Quand le Modem se radicalise…

Dimanche 3 février 2008

rad-soc.jpgPas au sens ethymologique du terme, mais au sens politique s’entend…

Quand je me suis initié au radicalisme, en 1981, on m’a vite fait comprendre deux choses :

Que le Parti Radical était la grande victime de la Cinquième République et notamment depuis le référendum de 1962, puisque l’élection du Président de la République serait dorénavant organisée au suffrage universel direct et avec deux tours de scrutin.

Que le Parti Radical était coupable d’avoir sombré à la fin de la quatrième République dans un manque de cohérence et d’homogénéité, surout lorsqu’on l’appelait le parti des 4 quarts : 1 quart Pour, 1 quart Contre, 1 quart s’abstenant et 1 quart ne prenant pas part au vote. (Lire la suite…)