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	<title>Thierry Braillard &#187; région</title>
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		<title>REZOPOLE : l&#8217;ambition numérique en Rhône-Alpes</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 09:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de mon mandat de Conseiller spécial de la Région Rhône-Alpes en charge des technologies de l&#8217;information et de la communication (T.I.C.), j&#8217;ai participé au dixième anniversaire de REZOPOLE.

Thierry Braillard, Conseiller spécial au numérique de la Région Rhône-Alpes
Rezopole est une association à but non lucratif qui a comme mission l&#8217;amélioration du réseau Internet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de mon mandat de Conseiller spécial de la Région Rhône-Alpes en charge des technologies de l&#8217;information et de la communication (T.I.C.), j&#8217;ai participé au dixième anniversaire de REZOPOLE.</p>
<p><object width="500" height="375"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/AlLxVOOEUsQ?version=3&#038;feature=oembed"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/AlLxVOOEUsQ?version=3&#038;feature=oembed" type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="375" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Thierry Braillard, Conseiller spécial au numérique de la <a title="Région Rhônes-Alpes" href="http://www.rhonealpes.fr/" target="_blank">Région Rhône-Alpes</a></p>
<p>Rezopole est une association à but non lucratif qui a comme mission l&#8217;amélioration du réseau Internet Très Haut <a href="http://www.rezopole.net/fr/component/glossary/Rezopole-1/D/D%C3%A9bit-80/">Débit</a> en local. Elle répond aux besoins de développement des territoires en matière de TIC, en mettant à leur disposition des <a href="http://www.rezopole.net/fr/component/glossary/Rezopole-1/I/Infrastructures-156/">infrastructures</a> <a href="http://www.rezopole.net/fr/component/glossary/Rezopole-1/R/R%C3%A9seaux-266/">réseaux</a> ainsi que des services connexes destinés à optimiser la rapidité et la fiabilité du <a href="http://www.rezopole.net/fr/component/glossary/Rezopole-1/T/Trafic-Internet-318/">trafic Internet</a> local.</p>
<h3>Coeur de métier</h3>
<p>Rezopole gère plusieurs infrastructures nommées GIX (Global Internet eXchange) sur la Région Rhône-Alpes : à Lyon <a href="http://www.lyonix.net/">(LyonIX)</a>, à Saint-Étienne <a href="http://www.saintetix.net/">(SaintetIX)</a> et, en développement, à Roanne et à Valence. Un GIX ou un nœud  d&#8217;échange Internet permet aux participants d&#8217;échanger du trafic Internet  entre leurs réseaux grâce à des accords mutuels dits  de « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peering" target="_blank">peering</a> », sans coût supplémentaire. Tout acteur économique (opérateur,  hébergeur, entreprise et collectivité locale) peut s&#8217;interconnecter, en  contactant Rezopole.</p>
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		<title>Le numérique et Rhône-Alpes</title>
		<link>http://thierrybraillard.com/2011/05/13/le-numerique-et-rhone-alpes/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 13:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[En ma qualité de Conseiller régional spécial (une appellation qui plaît à Jean-Jacques QUEYRANNE), en charge des nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication, voici une interview pour le journal &#171;&#160;Régions Magazine&#160;&#187; :
1. Y’a-t-il un schéma directeur ?
L’Internet a connu en 2004 une accélération de son développement en France. Rappelons-nous que seul un tiers des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2011/05/ntic.jpg" rel="lightbox"><img class="size-full wp-image-1671 alignleft" title="ntic" src="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2011/05/ntic.jpg" alt="" width="200" height="216" /></a>En ma qualité de Conseiller régional spécial (une appellation qui plaît à Jean-Jacques QUEYRANNE), en charge des nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication, voici une interview pour le journal &laquo;&nbsp;Régions Magazine&nbsp;&raquo; :</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">1. Y’a-t-il un schéma directeur ?</span></strong></p>
<p>L’Internet a connu en 2004 une accélération de son développement en France. Rappelons-nous que seul un tiers des ménages français était connecté à l’Internet à domicile en 2004 !<br />
Or, laissé au seul jeu du marché, le développement des TIC conduisait à un redoutable paradoxe territorial : les territoires à forte densité de population et à activité économique avancée développaient leur dimension numérique (équipement, couverture et offres de services) alors que dans le même temps, les autres, plus fragiles, peinaient à le faire et se retrouvaient par voie de conséquence plus marginalisés encore.</p>
<p>C’est pourquoi, <strong>en décembre 2005, la Région Rhône-Alpes a estimé que l</strong><strong>e rôle de l’acteur public était essentiel dans cette nouvelle dimension du développement de nos sociétés que sont les technologies de l’information. Elle a alors lancé,</strong><strong> plus qu’un schéma directeur, </strong>une<strong> </strong>nouvelle stratégie d’intervention éminemment transversale qui touche tous les domaines de compétence de la Région. Cette stratégie s’articule autour de 3 axes : Nouveaux services en ligne, Plan régional d’accès au bon débit et Innovation, et répond à 4 grands enjeux liés à la société de l’information : cohésion sociale, cohésion territoriale, compétitivité et d’attractivité, et développement durable.</p>
<p>La  <strong>Région Rhône-Alpes a été parmi les premières régions de France à engager une politique globale, cohérente et transversale</strong> <strong>en matière de société de l&#8217;information, une politique articulant infrastructures, services et usages.</strong> Elle a également été pionnière en France en engageant une politique structurante de couverture haut débit du territoire, véritable soutien au développement économique des territoires et fort vecteur de cohésion sociale. Le résultat ? La Région Rhône-Alpes a été classée 1ere Région de France (hors Île de France) en matière de développement numérique (<em>source: étude Renaissance Numérique de décembre 2010</em>).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">2. Y a-t-il des départements plus ou moins bien couverts en haut débit (fibre optique, ADSL) ?</span></strong></p>
<p>Pour palier l’insuffisance de l’initiative privée, les collectivités rhônalpines se mobilisent depuis plusieurs années en créant des réseaux haut et très haut débit (réseaux d’initiative publique &#8211; RIP) afin d’équiper le territoire. La Région accompagne techniquement et financièrement les départements et les agglomérations pour mettre en place des réseaux améliorant la couverture et dynamisant la concurrence entre les opérateurs et fournisseurs de services Internet. La Région a pris l’initiative, dès 2005, d’assurer la cohérence en matière de couverture numérique de son territoire. Sa stratégie a permis le déploiement de réseaux haut et très haut débit dans 5 départements en 2010, et sur l’ensemble des départements dès 2012 :</p>
<ul>
<li>le réseau très haut débit en cours de déploiement sur le département de l’Ain porté par le SIEA (Syndicat Intercommunal d&#8217;énergie et de e-communication de l&#8217;Ain)</li>
<li>le réseau haut et très débit sur les départements de l’Ardèche et de la Drôme piloté par le Syndicat Ardèche Drôme Numérique dont la Région est membre</li>
<li>le réseau haut et très débit sur le département de la Loire mis en place par le Conseil général de la Loire,</li>
<li>le réseau câblé sur le département du Rhône mis en œuvre par l’EPARI (Etablissement Public Pour les Autoroutes Rhodaniennes de l&#8217;Information),</li>
<li>le Conseil général de la Savoie est cours de consultation pour déployer un réseau très haut débit</li>
<li> le Conseil général de l’Isère vient d’acter le fait de réaliser un réseau très haut débit</li>
<li>le SYANE 74 (Syndicat des Énergies et de l&#8217;Aménagement Numérique de la Haute-Savoie) a lancé une procédure pour déployer un réseau très haut débit sur la Haute-Savoie.</li>
</ul>
<p>Rhône-Alpes sera la <strong>première région de France à être entièrement couverte en réseaux d’initiative publique départementaux</strong> : 8 500 Km de fibre optique raccorderont plus de 800 zones d’activités et permettront de connecter en fibre optique plusieurs milliers d’entreprises. Plus de 600 répartiteurs téléphoniques seront à terme raccordés permettant une extension du dégroupage de l’ordre de 20 points. L’investissement cumulé public et privé atteint plus de 490 M€ depuis 2005.</p>
<p>La région Rhône-Alpes bénéficie d’un <strong>taux de couverture ADSL de près de 99%</strong> (débit de l’ordre de 512 Kbits/s). Environ 33 100 lignes téléphoniques restent inéligibles à l’ADSL. La couverture est globalement homogène sur les 8 départements de Rhône-Alpes bien que les territoires les plus ruraux restent les moins bien desservis. En revanche, les inégalités sont davantage marquées en prenant en compte le taux de couverture ADSL avec une offre « triple play » (internet+téléphone+TV). Environ 62% des lignes téléphoniques de Rhône-Alpes dispose de débits compris entre 10 et 20 Mbits/s et permettant la fourniture d’un service TV HD.</p>
<p>Les inégalités territoriales entre les zones urbaines et les zones rurales sont encore plus criantes. Les opérateurs privés concentrent leurs investissements sur les zones les plus rentables, c’est-à-dire les plus denses. Or, les réseaux haut et très haut débit sont des enjeux forts pour la compétitivité et l’attractivité du territoire. Les utilisateurs, aussi bien les particuliers que les acteurs économiques, souhaitent disposer de services innovants à des tarifs compétitifs.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">3. En matière d’infrastructures, quels sont les enjeux pour l’avenir, selon vous ?*</span></strong></p>
<p>La politique transversale numérique a touché <strong>toutes les autres politiques régionales</strong>. Elle a également permis <strong>d’établir une gouvernance</strong> sur le sujet en associant les Départements et les services de l’Etat en région et en assurant son rôle de chef de file. Ce rôle et cette politique, tous les partenaires en reconnaissent l&#8217;utilité et l&#8217;efficacité.</p>
<p>Quatre ans après son lancement, les résultats sont là : le haut et le très haut débit à l’initiative de la Région ou avec son accompagnement permanent ont commencé de desservir les territoires dans leur intégralité et les projets sont en cours pour les toutes prochaines années.  La Région Rhône-Alpes est la première Région à avoir accompagné l’ensemble de ses <strong>8 Départements dans la mise en œuvre de leurs Réseaux d&#8217;Initiative Publique départementaux</strong>.</p>
<p>La Région a veillé à la <strong>cohérence régionale</strong> de la couverture pour assurer une péréquation. Elle a pris l’initiative, conformément à ses missions et comme elle l’avait annoncé, de définir la <strong>cohérence régionale d’une couverture numérique</strong>, les complémentarités interdépartementales et infra départementales. Elle a associé à sa démarche les Départements et les structures intercommunales.</p>
<p>A présent, <strong>un nouvel enjeu se dessine</strong> pour les collectivités locales : le très haut débit pour tous. La fibre optique jusqu’à l’utilisateur (<strong>FTTH</strong> &#8211; Fiber To The Home) va devenir le nouveau standard en lieu et place de l’ADSL, permettant des débits de l’ordre de 100 Mbits/s et pouvant aller bien au-delà. L’analogie avec le déploiement des réseaux d’électricités au cours du XXème siècle est pertinente : à l’origine, outre la fonction d’éclairage, l’ensemble des usages permis par les réseaux électriques n’était même pas imaginable ! Ne pas avoir de fibre optique dans les prochaines années, risquera de pénaliser définitivement le développement des territoires.</p>
<p>Les collectivités territoriales seront en première ligne pour résorber cette fracture. C’est pourquoi j’ai inscrit dans les priorités du mandat en cours le déploiement du FTTH.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">4. Lutte contre la fracture sociale et l’exclusion, accompagnement au numérique</span></strong></p>
<p><strong>La coopération que j’évoquais plus haut, c’est aussi le travail que nous menons directement avec les territoires dans le développement de services numériques, dans une logique « bottom up »,</strong> par le biais de dispositifs élaborés et co-construits en partenariat avec les acteurs des territoires. L’enjeu étant de répondre à des besoins identifiés et répondre de manière concrète à des manques de services identifiés. Forte de ses liens et de ses relations avec ses partenaires locaux, la Région a favorisé l&#8217;émergence d’environ 80 projets numériques dans les domaines suivants : services à la personne, développement économique, lutte contre l’exclusion.</p>
<p>C’est ainsi que sont nés différents <strong>projets de soutien à l’emploi, ou de maintien à domicile des personnes âgées. </strong><span style="text-decoration: underline;">La facilitation du retour à l’emploi pour des femmes éloignées</span> <span style="text-decoration: underline;">socialement et géographiquement du marché du travail</span>, avec le Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole de l’Ain, par exemple. Ou le développement de la télésanté, en partenariat avec un EHPAD de l’Isère, permettant de réduire les coûts d’intervention et les déplacements des résidents de l’établissement, rendus difficiles en zone montagneuse.  Car dérouler de la fibre optique ou permettre la montée en débit ne sert à rien s’il n’y a pas de plus-value dans le quotidien des Rhônalpins : le numérique doit être mis au service des urgences que nous rencontrons : chômage, crise environnementale, lien social.</p>
<p>Le projet <span style="text-decoration: underline;">Ordinateurs Solidaires</span> de réemploi d’ordinateurs usagés par des structures d’insertion, pour des projets d’alphabétisation numérique, va dans ce sens. L’objectif est de mettre en place une filière motrice de l’insertion économique en cherchant à favoriser le retour à l’emploi, la lutte contre le chômage de longue durée et l’insertion des personnes handicapées sur le marché du reconditionnement, de la logistique, du transport, du stockage et du recyclage final.</p>
<p>Enfin, la Région s’est fortement impliquée dans la <span style="text-decoration: underline;">Valorisation des Acquis de l’Expérience (VAE) des animateurs d’Espace Public Numérique (EPN)</span>. Près de 400 animateurs travaillent en Rhône-Alpes dans près de 500 points d’accès publics à internet. Il était temps de sécuriser leurs parcours professionnels souvent trop précaires, en reconnaissant les compétences de ces animateurs, devenues indispensable dans l’accompagnement au numérique et l’initiation aux usages des TIC pour un public très demandeur (seniors, jeunes en situation d’échec, demandeurs d’emploi…)</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">5. Lycées</span></strong></p>
<p>Afin de permettre aux établissements d&#8217;enseignement supérieur, lycées, collèges, écoles, inspections académiques et organismes publics de recherche de Rhône-Alpes de bénéficier de services Internet à haut débit, la Région Rhône-Alpes a mis en place le réseau haut débit <span style="text-decoration: underline;">AMPLIVIA</span>.</p>
<p>AMPLIVIA favorise le partage d&#8217;information et de services entre les établissements, par exemple, l’accès des lycées à l&#8217;Intranet des rectorats, l’échange de très gros fichiers (vidéo, image en 3D, etc.)… Le réseau AMPLIVIA relie les 7 grandes villes régionales par le biais d&#8217;un anneau très haut débit (1Gb/s) et 8 autres points de présence répartis sur le territoire de Rhône-Alpes. Il est aujourd’hui utilisé par 1500 établissements et près de 500 000 personnes.</p>
<p>Par ailleurs, la Région prévoit dès la rentrée 2011 la mise à disposition d’un Environnement Numérique de Travail (ENT) dans les lycées. Le déploiement de ce service permettra progressivement aux élèves, parents, professeurs et personnel administratif d’échanger, d’obtenir des informations spécifiques, de suivre sa scolarité à distance.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">6. Et pour l’avenir…</span></strong></p>
<p>En une dizaine d’années, la Région Rhône-Alpes a su créer un environnement favorable à l’innovation numérique :</p>
<p>- 60 000 emplois,</p>
<p>- 600 éditeurs de logiciels,</p>
<p>- 3 filières d’excellence dans le domaine des industries créatives de l’image,</p>
<p>- un partenariat solide entre le monde de la recherche, illustré par des clusters et des pôles de compétitivité comme Imaginove (image en mouvement) ou le Cluster Edit (édition de logiciels),</p>
<p>- de multiples structures favorisant l’innovation sous toutes ses formes (grappes, pépinières, centres d’expertise TIC…)</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">… la Région Rhône-Alpes est une place forte de l’innovation numérique.</span></p>
<p>C’est sur cette richesse que nous souhaitons nous appuyer pour poursuivre la dynamique d’innovation, qui sera dans l’avenir, autant technologique que organisationnelle et sociale.</p>
<p>La Région travaille actuellement à l’élaboration d’une seconde politique numérique, qui devrait être présentée en Assemblée plénière avant la fin de l’année. Même si je ne peux pas encore vous dévoiler les mesures phares qui en feront partie, je peux d’ores et déjà vous dire que la fibre à l’abonné, la solidarité numérique et l’intelligence connective y seront largement mises à l’honneur.</p>
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		<title>Un moratoire sur la fusion de la cité scolaire Jean Moulin et du lycée Saint-Just</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 18:36:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de la session du Conseil régional, j&#8217;ai présenté un vœu qui a été adopté par la majorité sur le devenir de la cité scolaire Jean Moulin qui est située dans le cinquième arrondissement.
Les élus conseil régional de Rhône-Alpes ont demandé au rectorat, ce  vendredi en séance plénière, de «prononcer un moratoire sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2011/04/jean-moulin.jpg" rel="lightbox"><img class="size-full wp-image-1632 alignleft" title="jean moulin" src="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2011/04/jean-moulin.jpg" alt="" width="180" height="256" /></a>Lors de la session du Conseil régional, j&#8217;ai présenté un vœu qui a été adopté par la majorité sur le devenir de la cité scolaire Jean Moulin qui est située dans le cinquième arrondissement.</p>
<p>Les élus conseil régional de Rhône-Alpes ont demandé au rectorat, ce  vendredi en séance plénière, de «prononcer un moratoire sur <a href="http://www.20minutes.fr/article/646616/lyon-les-eleves-jean-moulin-resistance">la fusion du lycée Jean-Moulin avec le lycée Saint-Just</a> prévue à la rentrée 2011».</p>
<p>Début février, parents, élèves et enseignants du lycée Jean-Moulin<a href="http://www.20minutes.fr/ledirect/667134/lyon-les-occupants-lycee-jean-moulin-lyon-entendus-recteur"> avaient décidé d&#8217;occuper l&#8217;établissement </a>pour  protester contre ce rapprochement destiné à créer un «méga lycée».  Selon eux, ce projet désorganiserait la carte scolaire du 5e  arrondissement et de l&#8217;ouest lyonnais. La région rappelle de son côté  qu&#8217;elle a investi «des milliers d&#8217;euros» pour le lycée Jean-Moulin,  amené à disparaître alors «qu&#8217;aucune garantie n&#8217;est apportée» quant à la  sécurité des locaux de Saint-Just.</p>
<p>Les élus réclament également à ce qu&#8217;une table ronde soit «organisée  dans les plus brefs délais» pour permettre de «juger de la pertinence de  ce projet de fusion».</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une nouvelle façon de faire de la politique&#8230;</title>
		<link>http://thierrybraillard.com/2011/02/25/une-nouvelle-facon-de-faire-de-la-politique/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 14:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[PRG]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[« On ne peut avoir un pied dedans
et un pied en dehors de la majorité » 
Tel est le sentiment que j&#8217;ai fortement ressenti après une session du Conseil Régional où les élus du groupe Europe-Écologie-Les verts ont eu un comportement plus que déroutant.
D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai co-signé cette lettre ouverte avec mes collègues et amis du PRG :
&#171;&#160;Mesdames, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2011/02/ecolo.jpg" rel="lightbox"><img class="size-full wp-image-1591 alignleft" title="ecolo" src="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2011/02/ecolo.jpg" alt="" width="124" height="120" /></a>« On ne peut avoir un pied dedans</em></strong></p>
<p><strong><em>et un pied en dehors de la majorité » </em></strong></p>
<p>Tel est le sentiment que j&#8217;ai fortement ressenti après une session du Conseil Régional où les élus du groupe Europe-Écologie-Les verts ont eu un comportement plus que déroutant.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai co-signé cette lettre ouverte avec mes collègues et amis du PRG :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mesdames, Messieurs les membres du groupe Europe-Ecologie-Les Verts,</p>
<p>Le comportement qui a été le votre au cours de cette Assemblée Plénière nous fait nous interroger sur le sens que vous donnez au mot solidarité, au sein de la majorité de gauche du Conseil Régional.</p>
<p>Le dépôt massif d’amendements contre les rapports présentés, votre comportement pendant la séance fait d’obstructions, ferait presque passer la droite pour une opposition molle.</p>
<p>Malgré une concertation menée au sein de la majorité par les Vice-Présidents concernés pendant des semaines, vous avez sciemment décidé par vos votes de mettre en péril les politiques régionales sur l’Enseignement supérieur et la Recherche, et sur l&#8217;Economie.</p>
<p>A cette attitude destructrice vous avez ajouté l’incompétence quand sur les indications du Vice-Président Philippe Meirieu, leader de votre groupe, vous avez rejeté un amendement relatif aux Contrats Territoriaux Emploi Formation, en oubliant que ce rejet mettait en danger le financement même de l’ensemble du dispositif&#8230; Et cela, sans oublier votre absence délibérée qui a empêché l’assemblée plénière de ce matin d’aller jusqu’ à son terme, et d’examiner le vœu crucial sur l’avenir du lycée Jean-Moulin.</p>
<p>Cette attitude ne peut perdurer, dans l’intérêt de la majorité, et bien au-delà dans l’intérêt des Rhônalpins.</p>
<p>Les divergences d’opinions au sein d’une majorité composée de quatre groupes, sont tout à fait naturelles, elles sont mêmes souhaitables.</p>
<p>Notre groupe pense toutefois qu’elles n’ont de sens que si elles s’expriment dans l’intérêt de chercher des compromis et non de vouloir imposer son seul point de vue.</p>
<p>On ne peut passer son temps à dire que l’on appartient à une majorité en valorisant ses seuls Vice-Présidents et en dénigrant tous les autres. En un mot, on ne peut avoir un pied dans la majorité et un pied en dehors.</p>
<p>Le groupe PRG et Apparenté vous demande donc solennellement de choisir.</p>
<p>Soit vous affirmez votre ancrage au sein de la majorité et vous le confirmez par vos actes, en respectant vos partenaires et les contraintes d’un fonctionnement pluriel, soit vous poursuivez dans vos critiques et vous quittez la majorité.</p>
<p>C’est un choix simple qui appelle par contre de la réflexion, et aussi du courage. Celui de mettre en adéquation, ses actes et ses paroles.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La Région en pointe sur les T.I.C.</title>
		<link>http://thierrybraillard.com/2010/12/14/la-region-en-pointe-sur-les-t-i-c/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Dec 2010 14:48:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[En ma qualité de Conseiller spécial de la Région Rhône-Alpes en charge des Techniques de l&#8217;Information et de la communication, je suis intervenu lors du colloque &#171;&#160;les interconnectés&#160;&#187; sur ce thème en phase avec mes collègues du baden Wurtenberg (Allemagne), de la lombardie (Italie) et de la Catalogne.
&#171;&#160;L’objectif du volet « plan régional d’accès au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2010/12/tic.jpg" rel="lightbox"><img class="size-full wp-image-1534 alignleft" title="tic" src="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2010/12/tic.jpg" alt="" width="116" height="116" /></a>En ma qualité de Conseiller spécial de la Région Rhône-Alpes en charge des Techniques de l&#8217;Information et de la communication, je suis intervenu lors du colloque &laquo;&nbsp;les interconnectés&nbsp;&raquo; sur ce thème en phase avec mes collègues du baden Wurtenberg (Allemagne), de la lombardie (Italie) et de la Catalogne.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L’objectif du volet « plan régional d’accès au bon débit » de la politique SIDERHAL de la région Rhône-Alpes, déployée depuis 2005, est d’impulser et de coordonner l’émergence de RIP (Réseaux d’initiative publique) en Rhône-Alpes. Pour mémoire, les RIP sont les réseaux amenant du Haut Débit aux habitants (favoriser le dégroupage), quelques poches de fibre à l’abonné (ex ADN-11000 logements sociaux) (mais encore marginal), la fibre aux ZAE et la fibre aux sites publics. Pour les collègues européens, j’ajoute que l’Etat français a donné la possibilité aux collectivités de créer elles-mêmes leur réseau de télécommunication pour pallier le manque d’initiative du secteur privé.</p>
<p>C&#8217;est ainsi que la Région Rhône-Alpes s&#8217;est saisie de la question du haut et très haut débit en élaborant une stratégie qu&#8217;elle a mise en œuvre en partenariat avec les Départements et agglomérations de façon systématique. En fédérant les initiatives, en soutenant les actions des collectivités pour favoriser le développement de la concurrence, la Région structure la couverture numérique du territoire. La Région assure, outre un rôle de co-financeur (y compris Europe Feder), des fonctions de coordination et de gestion de la cohérence. Elle est garante de la péréquation territoriale et apporte un appui important en ingénierie de projet. Ce rôle de facilitateur est très apprécié et reconnu par les partenaires. Ces collectivités sont regroupées au sein d’un groupe de travail que la Région anime depuis 6 ans.</p>
<p>La mise en oeuvre de cette stratégie conduit à la présence et au déploiement de réseaux haut et très haut débit dans 5 départements en 2010 et dans 8 départements en 2012. La Région s’est engagée dans le soutien et l’accompagnement financier et technique des réseaux d’initiative publique (RIP) sur son territoire, que ceux-ci soient développés dans un cadre départemental (Département de la Loire – LOTIM, Départements de l’Ardèche et de la Drôme – ADN, SIEA pour le Département de l’Ain), ou dans un cadre intercommunal (Communauté d’agglomération Portes de l’Isère, Communauté d’agglomération du Pays Voironnais, etc.). La Région s’apprête à mettre en oeuvre les mêmes modalités d’accompagnement pour les Départements qui finalisent actuellement leurs études de faisabilité technico-économiques : la Haute-Savoie, l’Isère et la Savoie. Ce dispositif fera de la Région Rhône-Alpes, et de ses huit Départements, la première région à être entièrement couverte en RIP départementaux, établis en majeure partie sur support optique (réseau de collecte, haut débit pour le résidentiel et très haut débit pour les zones d’activités).</p>
<p>Entre 2005 et 2009, la Région a déjà consacré à cette politique d’aménagement numérique 35 millions d&#8217;euros, qui ont été un levier d’investissements de près de 200 millions d’euros en mobilisant des participations européennes et privées.</p>
<p>L&#8217;enjeu pour notre région est de disposer de services nombreux à des prix attractifs. C&#8217;est parce que cet enjeu est central que la Région s’est impliquée dans la construction de nouveaux réseaux qui ont plusieurs caractéristiques :</p>
<p>-       ils couvrent tout un territoire pertinent en s&#8217;appuyant sur les zones les plus rentables pour assurer par péréquation une couverture des zones les moins rentables. C&#8217;est dans cette logique structurante que la Région a impulsé de concert avec les Départements la couverture simultanée de la Drôme et de l&#8217;Ardèche dans une même opération.</p>
<p>-       Ces réseaux sont construits et exploités le plus souvent par des entreprises privées en délégation de service public. Elles y engagent de forts investissements pour répondre aux objectifs définis par la collectivité qui apporte une subvention de premier établissement au titre de la péréquation et du service public créé.</p>
<p>-       Ces réseaux stimulent l&#8217;existence d&#8217;une offre de services diversifiée. En effet, des entreprises de services de spécialités et de tailles différentes peuvent louer de la bande passante à l&#8217;exploitant de réseau pour vendre des services aussi différents que du stockage de données, de la formation, ou de l&#8217;assistance à domicile. Les RIP permettent d’abaisser la barrière à l’entrée pour les entreprises fournissant des services et des applications par les réseaux de communications électroniques. Ces sociétés ont ainsi accès aux clients utilisateurs dans des conditions neutres et non discriminatoires</p>
<p>Pour conclure, j’insisterai sur le bénéfice des RIP sur l’emploi. Un chiffre : 8% de croissance de l’emploi salarié dans les secteurs des services administratifs aux entreprises, des cabinets de conseil, des bureaux d’étude, du commerce de gros, de la vente à distance, des organisateurs de transport, dans les territoires couverts par un RIP, contre 3% ailleurs. C’est cette dynamique entrepreneuriale que nous souhaitons poursuivre.</p>
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		<title>Siège de la Région : La fin des travaux approche</title>
		<link>http://thierrybraillard.com/2010/09/13/siege-de-la-region-la-fin-des-travaux-approche/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 12:49:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[Paru sur le site LYONMAG.
Siège de la Région au Confluent : Thierry Braillard table sur janvier-février 2011
Dans l’édition de lundi du Progrès, Thierry  Braillard, élu à la Région et conseiller spécial de Jean-Jack Queyranne  sur le projet Confluence, est revenu sur le déménagement du siège de la  Région de Charbonnières à Confluence. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Paru sur le site LYONMAG.</h3>
<h1>Siège de la Région au Confluent : Thierry Braillard table sur janvier-février 2011</h1>
<p>Dans l’édition de lundi du<em> Progrès</em>, Thierry  Braillard, élu à la Région et conseiller spécial de Jean-Jack Queyranne  sur le projet Confluence, est revenu sur le déménagement du siège de la  Région de Charbonnières à Confluence. L’arrivée des conseillers  régionaux, prévue initialement pour septembre 2010, pourrait être  effective dès janvier, voire février 2011.</p>
<div><a rel="lightbox" href="http://www.lyonmag.com/images/0d2168760013ce6dc8d210855e3897c6.JPG"><img src="http://www.lyonmag.com/images/small_0d2168760013ce6dc8d210855e3897c6.JPG" border="0" alt="" hspace="5" /></a></div>
<p>Entre les intempéries et les réserves de l’inspection du  travail  bloquant le chantier début juillet, la Région n’est pas encore  prête de  voir le Confluent. Le retard accumulé est important, et les  semaines à  venir, sur le chantier, seront décisives. <em>« Les six  semaines qui  viennent vont être cruciales car on verra la façon dont  les entreprises  vont techniquement gérer le retard accumulé »</em>,  confie Braillard. Un  autre écueil risque toutefois de mettre à mal la  livraison du projet. En  effet, le Conseil régional, qui compte 157  élus, dénombrera 310  conseillers territoriaux en 2014 subséquemment à  la réforme territoriale. <em> « Un autre souci »</em> pour le conseiller  spécial, qui anticipe un emménagement des  conseillers à janvier, voire  février 2011. Seule date objective fixée à  l’échéancier : le passage  de la commission de sécurité mi-décembre. Et  si cette dernière rend un  avis positif, le déménagement devrait prendre  cinq à six semaines.</p>
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		<title>Une belle victoire électorale</title>
		<link>http://thierrybraillard.com/2010/03/22/une-belle-victoire-electorale/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 14:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;alliance PS-Europe Ecologie-Front de gauche est arrivé largement en tête du second tour des élections régionales en dépassant les 50%, ce qui lui permet d&#8217;avoir une centaine de sièges, soit six de plus qu&#8217;en 2004. Les grands gagnants sont les écologistes dont la liste conduite au premier tour par Philippe Meirieu avait déjà réalisé dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2010/03/jjq.jpg" rel="lightbox"><img class="size-full wp-image-1295 alignleft" title="jjq" src="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2010/03/jjq.jpg" alt="" width="115" height="115" /></a>L&#8217;alliance PS-Europe Ecologie-Front de gauche est arrivé largement en tête du second tour des élections régionales en dépassant les 50%, ce qui lui permet d&#8217;avoir une centaine de sièges, soit six de plus qu&#8217;en 2004. Les grands gagnants sont les écologistes dont la liste conduite au premier tour par Philippe Meirieu avait déjà réalisé dans la région Rhône-Alpes son meilleur score en France.</p>
<p>Avec 50,76 % des voix, le président sortant du conseil régional améliore son score de quatre points par rapport aux élections régionales de 2004. Il devrait donc être sans problème réélu lors de la première séance de vendredi prochain. Une progression qu&#8217;il doit aux écologistes dont les voix se sont reportés sur lui au second tour, y compris dans des départements habituellement difficiles pour la gauche comme les savoies où la gauche arrive en tête. Si on observe la situation département par département, on s&#8217;aperçoit que par rapport à 2004, Jean-Jack Queyranne gagne trois voir quatre points dans le Rhône, l&#8217;Ain, l&#8217;Ardèche, la Drôme et l&#8217;Isère, 4,5 points en Haute-Savoie et surtout six en Savoie. Au contraire, la droite, avec 34,02 % pour la liste UMP de Françoise Grossetête, recule de quatre points en six ans, alors que le FN Bruno Gollnisch retrouve un niveau identique avec 15,23% des voix.</p>
<p>Dépasser la barre symbolique des 50% permettrait à la gauche et aux écologistes d&#8217;obtenir une centaine de sièges, soit environ 54 pour le PS, 37 pour Europe-Ecologie et 9 pour le Front de gauche. Alors que le FN devrait avoir 18 sièges et la droite une quarantaine.</p>
<p>Au niveau national, la gauche est aussi en tête et gagne 21 des 22 régions en métropole puisque l&#8217;UMP conserve l&#8217;Alsace et gagne la Réunion.</p>
<p><strong>RHONE-ALPES<br />
Résultats 2010 :</strong> Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 50,76 %;  Françoise Grossetête (UMP) 34,02 %; Bruno Gollnisch (FN) 15,23 %  RHONE-ALPES<br />
<strong>Résultats 2004 : </strong>Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 46,52 %; Anne-Marie  Comparini (UDF-RPR) 38,20 %; Bruno Gollnisch (FN) 15,28 %<br />
Siéges 2004 : PS-Verts 94;  UDF-RPR 45;  FN 18</p>
<p><strong>PAR DEPARTEMENTS </strong></p>
<p><strong>RHONE</strong></p>
<p><strong>Résultats 2010 </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 50,22 % Françoise Grossetête (UMP) :  35,70 % Bruno Gollnisch (Front National) : 14,08  %</p>
<p><strong>Résultats 2004 </strong>Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 44,92 %; Anne-Marie Comparini (UDF-RPR) 39,95 %; Bruno Gollnisch (FN) 15,12 %</p>
<p><strong>AIN</strong></p>
<p><strong>Résultats 2010 </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) : 47,28 % FrançoiseGrossetête (UMP) : 36,07 % Bruno Gollnisch (Front National) : 16,65 %</p>
<p><strong>Résultats 2004</strong> Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 43,40 %; Anne-Marie Comparini (UDF-RPR) 39,28 %; Bruno Gollnisch (FN) 17,31 %</p>
<p><strong>ARDECHE </strong></p>
<p><strong>Résultats 2010 </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) : 53,84 % FrançoiseGrossetête (UMP) : 31,49 % Bruno Gollnisch (Front National) : 14,67 %</p>
<p><strong>Résultats 2004</strong> Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 49,60 %; Anne-Marie Comparini (UDF-RPR) 36,07 %; Bruno Gollnisch (FN) 14,33 %</p>
<p><strong>DROME</strong></p>
<p><strong>Résultats 2010</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 50,75 % Françoise Grossetête (UMP) : 32,74 % Bruno Gollnisch (Front National) : 16,52 %</p>
<p><strong>Résultats 2004 </strong>Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 47,74 %; Anne-Marie Comparini (UDF-RPR) 35,80 %; Bruno Gollnisch (FN) 16,46 %<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>ISERE</strong><br />
<strong>Résultats 2010</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 55,97 % Françoise Grossetête (UMP) : 36,07 % Bruno Gollnisch (Front National) : 16,65 %</p>
<p><strong>Résultats 2004</strong> Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 52,04 %; Anne-Marie Comparini (UDF-RPR) 33,39 %; Bruno Gollnisch (FN) 14,57 %</p>
<p><strong>HAUTE SAVOIE </strong></p>
<p><strong>Résultats 2010</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 44,96 % Françoise Grossetête (UMP) : 40,73 % Bruno Gollnisch (Front National) : 14,31 %<br />
<strong>Résultats 2004</strong> Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 40,46 %; Anne-Marie  Comparini (UDF-RPR) 44,48 %; Bruno Gollnisch (FN) 15,06 %<br />
<strong><br />
SAVOIE</strong></p>
<p><strong>Résultats 2010 </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 51,18 % Françoise Grossetête (UMP) : 34,71 % Bruno Gollnisch (Front National) : 14,12 %<br />
<strong>Résultats 2004</strong> Jean-Jack Queyranne (PS-Verts) 44,99 %; Anne-Marie  Comparini (UDF-RPR) 41,54 %; Bruno Gollnisch (FN) 13,47 %</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>DANS LES GRANDES VILLES </strong><br />
<strong>ANNECY</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 49,59 % Françoise Grossetête (UMP) : 37,92 % Bruno Gollnisch (Front National) : 12,49 %</p>
<p><strong>BOURG-EN-BRESS</strong>E Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 57,74 % Françoise Grossetête (UMP) : 31,85 % Bruno Gollnisch (Front National) : 10,41 %<br />
<strong><br />
CHAMBERY</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 58,01 % Françoise Grossetête (UMP) : 31,70 % Bruno Gollnisch (Front National) : 10,29 %<br />
<strong>VALENCE</strong> Jean-Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 52,93 % Françoise Grossetête (UMP) : 33,71 % Bruno Gollnisch (Front National) : 13,37 %<br />
<strong>GRENOBLE</strong> Jean-Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front de Gauche) : 64,85 % Françoise Grossetête (UMP) : 25,30 % Bruno Gollnisch (Front National) : 9,86 %</p>
<p><strong>Lyon</strong> <strong>Régionales 2010 : </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 54 % Françoise Grossetête (UMP) : 35,5 % Bruno Gollnisch (Front National) : 10,5 %</p>
<p><strong>1er arrondissement </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 70 % Françoise Grossetête (UMP) : 24 % Bruno Gollnisch (Front National) : 5 %</p>
<p><strong>2e arrondissement</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 41 % Françoise Grossetête (UMP) : 48 % Bruno Gollnisch (Front National) : 9 %</p>
<p><strong>3e arrondissemen</strong>t Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 54 % Françoise Grossetête (UMP) : 35,5 % Bruno Gollnisch (Front National) : 10 %</p>
<p><strong>4e arrondissement</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 59,3 % Françoise Grossetête (UMP) : 33,3% Bruno Gollnisch (Front National) : 7,4 %</p>
<p><strong> 5e arrondissement </strong>Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 51,5 % Françoise Grossetête (UMP) : 39 % Bruno Gollnisch (Front National) : 9,5 %</p>
<p><strong>6e arrondissement</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche° 37,3 % Françoise Grossetête (UMP) : 53,5 % Bruno Gollnisch (Front National) : 9,8 %</p>
<p><strong>7e arrondissement</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 59,6 % Françoise Grossetête (UMP) : 29,2 % Bruno Gollnisch (Front National) : 11 %</p>
<p><strong>8e arrondissement</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 57,7 % Françoise Grossetête (UMP) : 27,5 % Bruno Gollnisch (Front National) : 14,8 %</p>
<p><strong> 9e arrondissement</strong> Jean Jack Queyranne (PS, Europe Ecologie, Front deGauche) 60,3 % Françoise Grossetête (UMP) : 27,7 % Bruno Gollnisch (Front National) : 11,9 %</p>
<p><a href="http://twitter.com/Mag2Lyon" target="_blank"><img src="http://www.mag2lyon.com/img/tweeter.png" alt="" /></a></p>
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		<title>Rassembler pour gagner</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 21:35:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>

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		<description><![CDATA[
© Émilie Tabone
Paul TERRA de &#171;&#160;LYON CAPITALE&#160;&#187; a parfaitement résumer la situation pour le second tour des régionales.



Les trois listes de gauche ont mis 36 heures pour se mettre d’accord. Elles ont fusionné et la liste a été déposée en préfecture à 12 minutes de l’expiration du délai qui leur était imparti. La gauche sera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img title="© Émilie Tabone" src="http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/journal/univers/politique/regionales-2010/mariage-de-raison-a-gauche/738720-1-fre-FR/Mariage-de-raison-a-gauche_large.jpg" alt="© Émilie Tabone" width="360" height="237" /></p>
<div>© Émilie Tabone</div>
<div>Paul TERRA de &laquo;&nbsp;LYON CAPITALE&nbsp;&raquo; a parfaitement résumer la situation pour le second tour des régionales.</div>
</div>
<div id="tailletexte">
<div>
<p><strong>Les trois listes de gauche ont mis 36 heures pour se mettre d’accord. Elles ont fusionné et la liste a été déposée en préfecture à 12 minutes de l’expiration du délai qui leur était imparti. La gauche sera unie au second tour mais quelques interrogations subsistent autour de cette union de raison.</strong></p>
<p>Les contours de la fusion des listes qui est intervenue mardi après-midi entre les trois partis de gauche qui pouvaient s&#8217;allier (Front de Gauche, Europe Écologie et le PS) restent assez flous. Le contrat de mandature qui liera les signataires devrait être connu mercredi dans les grandes lignes. Mais déjà le Front de Gauche prévient qu’il n’en sera pas<em>. “Nous avons fusionné mais nous ne souhaitons pas signer l’accord de mandature”,</em> nous a confié Élisa Martin alors qu’elle venait de déposer avec Jean-Jack Queyranne et Philippe Meirieu leur liste commune. Drôle de situation. Le Front de Gauche n’est même pas sûr d’accepter la vice-présidence qui leur a été proposée. Une attitude aussi indéchiffrable que leur stratégie durant les négociations. Sur l’aspect programmatique, ils n’ont pas eu de revendications très précises. Dès dimanche, l’une des colistières d’Élisa Martin confiait à <em>Lyon Capitale</em> : <em>“nous n’avons qu’à additionner les programmes”.</em></p>
<p><strong>Le Front de Gauche ne signera pas le contrat de mandature</strong></p>
<p>L’essentiel pour le Front de Gauche semblait être avant tout de garder des élus afin de permettre au parti de vivre (chaque élu reverse une partie de ses indemnités à sa famille politique). Pour eux, les négociations ont été très difficiles. En étant la troisième force de gauche, loin derrière le PS et Europe Écologie, ils n’ont pas pesé très lourd dans les discussions. Mais ils ont un temps menacé de ne pas signer l’accord estimant qu’ils n’étaient pas assez représentés. En obtenant 6% des voix au premier tour, ils n’avaient guère le choix. Ne pouvant se maintenir et dicter leurs règles, ils ont dû accepter la dizaine de places sur les 173 de la liste. <em>“Je comprends leur amertume mais ils ne peuvent pas avoir un pied dedans et un dehors. Nous leur avions fait une proposition il y a quelques mois. À l’époque, nous leur proposions plus d’élus qu’ils n’en ont actuellement. Ils ont souhaité partir en autonome. Ils ont joué et ont perdu”</em>, souligne Hervé Saulignac, directeur de campagne de Jean-Jack Queyranne.</p>
<p><strong>Le premier vice-président ne sera pas écolo</strong></p>
<p>La fusion globale des trois partis a mis du temps à se dessiner. <em>“J’ai acquis la certitude que nous fusionnerons ce mardi midi”,</em> explique Thierry Braillard, élu régional sortant et négociateur. Car rien n’a été simple. Entre le PS et Europe Écologie qui se sont affrontés pendant deux mois de campagne, les rapports ont longtemps été froids. Dimanche soir, Philippe Meirieu voulait discuter avec Jean-Jack Queyranne. Le président sortant ne voulait pas et durant les négociations, il a gardé une posture assez similaire. Europe Écologie souhaitait fusionner mais a mis du temps à entrevoir la faisabilité de cette fusion. Jusqu’à lundi tard dans la soirée, les négociations ont été bloquées par la question de la première vice-présidence. Les écolos la voulaient, le PS n’a pas lâché. Les dialogues de sourds ont souvent été au rendez-vous de ces 36 heures de discussions. <em>“Nous gardons la première vice-présidence&nbsp;&raquo;,</em> assène Jean-Jack Queyranne évoquant une question de confiance. Ce qui en dit long sur les relations pas encore cordiales entre le PS et le rassemblement écologiste.</p>
<p><strong>Europe Écologie gagne la bataille de la gouvernance</strong></p>
<p>En échange, Europe Écologie a obtenu des assurances sur la gouvernance. Un pôle de vice-présidence sera créé autour de quatre pôles (environnement et santé, formation continue, politique foncière et énergie-climat). Entre les socialistes et les écolos, c’est du gagnant gagnant. Mais tout a été source d’âpres discussions. Jean-Jack Queyranne a mis du temps à accepter un dialogue différent de celui de 2004. <em>“Les Verts ont réalisé un meilleur score et ils ont négocié à hauteur de leurs résultats”, </em>glisse un négociateur. La proportionnelle a été respectée pour les places comme les vice-présidences. En cas de victoire de la gauche, le PS aurait 8 vice-présidences, les écolos 6 et le Front de Gauche une s’ils l’acceptent.</p>
<p><strong>Des rapports encore tendus entre PS et Europe Écologie</strong></p>
<p>Ni contrat de confiance ni de méfiance, cette fusion des listes augure de rapports assez tendus entre les écolos et les socialistes en cas de victoire de la liste qui s’appelera désormais celle de la Gauche et des Ecologistes pour Rhône-Alpes. <em>“Les rapports de force seront différents. Nous serons 35 maintenant, nous pèserons davantage”,</em> affirme un élu Vert sortant qui ne doute visiblement pas de l’issue du scrutin.</p>
<p><strong>Des points de désaccord</strong></p>
<p>Pour Jean-Jack Queyranne, les 36 dernières heures n’ont pas été simples. Il a dû faire plus de concessions qu’il y a six ans et chacune constituait un sacrifice dans son camp. Par exemple, Hélène Blanchard, ex-Verte et ralliée à Jean-Jack Queyranne recule de 10 places et se retrouvent 20ème. Certains à qui le candidat socialiste avait promis, en cas de victoire, un siège à la région, sont désormais en place inéligible. À l’issue de la journée, chacun s’estimait pourtant heureux. Même le Front de Gauche affichait un sourire de façade à l’heure de poser devant les photographes. Pourtant, ces négociations n’ont pas accouché que de points d’accord. <em>“Il y a des points de désaccord entre nous”,</em> affirmait Philippe Meirieu.<em> “Nous sommes d’accord sur 99% des points. C’est comme en 2004”,</em> nuance Hervé Saulignac.<br />
Mais ce n’est peut-être que le début. Les rapports de force sont chamboulés à gauche et Europe Écologie ne se contentera pas d’un simple partenariat. Et puis, lors de ces négociations, tous les points chauds n’ont pas été abordés. Le nom des vice-présidents comme les délégations qui reviendront aux uns et aux autres n’ont pas été définies. Le mariage a été celui de la raison. La passion ne transpirait pas de cette union. Et la dot, les vice-présidences attribuées aux écolos, est encore inconnue. Pour les trois têtes de liste des partis de gauche, l’essentiel ce mardi était d’avoir déposé une liste commune en temps et en heure à la Préfecture.</p>
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		<title>En campagne</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 11:38:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Article publié sur le site Lyon People.fr

Photo © Fabrice Schiff
Par Marc Polisson
 
S&#8217;il est indéniable que Gwendal Peizerat constitue la plus grosse prise people des Régionales 2010 &#8211; l&#8217;ancien champion olympique figure en 7ème position sur la liste de Jean-Jack Queyranne -, d&#8217;autres personnalités moins médiatiques font également campagne. Revue des troupes.
Bien placés sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Article publié sur le site Lyon People.fr</p>
<div><img title="thierry_braillard" src="http://www.lyonpeople.com/images/stories/0_news/dern_min/2010/24022010/thierry_braillard.jpg" border="0" alt="thierry_braillard" hspace="5" vspace="5" width="580" height="717" /><strong><br />
Photo © Fabrice Schiff</strong></div>
<p><em>Par Marc Polisson</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>S&#8217;il est indéniable que <strong>Gwendal Peizerat</strong> constitue la plus grosse prise people des Régionales 2010 &#8211; l&#8217;ancien champion olympique figure en 7ème position sur la liste de <strong>Jean-Jack Queyranne</strong> -, d&#8217;autres personnalités moins médiatiques font également campagne. Revue des troupes.</em></p>
<p>Bien placés sur la liste socialiste, se côtoient (ou se supportent, c&#8217;est selon) par ordre protocolaire <strong>Farida Boudaoud</strong> (n°2), <strong>Thierry Philip</strong> (n°3), <strong>Thierry Braillard</strong> (n°5 &#8211; photo ci-dessus), <strong>Marie-Odile Fondeur</strong> (n°18) et <strong>Roland Bernard</strong> (à la symbolique 45ème place). Sans surprise, c&#8217;est le désert sur les listes d&#8217;extrême gauche et écologistes. Idem pour <em>Spartacus</em>. Au MoDem, à part la tête de liste <strong>Azouz Begag</strong> et les jolies frimousses d&#8217;<strong>Anne-Sophie Condemine</strong> et d&#8217;<strong>Anne Pellet</strong>, pas grand monde de connu. A l&#8217;UMP, derrière <strong>Nora Berra</strong> (pro OL Land) et <strong>Philippe Meunier </strong>(anti OL Land), émergent les noms de <strong>Jean-Loup Fleuret</strong>, de <strong>Fabienne Lévy</strong> (aussi déjantée que son sosie <strong>Valérie Lemercier</strong>) et de <strong>Patrick Louis</strong>. <strong>Emmanuel Hamelin</strong> n&#8217;a en revanche pas réussi à sauver sa tête (merci <strong>Dominique</strong> !). Quant à <strong>Bruno Gollnisch</strong>, tête de liste du Front National, il peut se targuer de présenter le plus grand nombre d&#8217;aristocrates sur sa liste rhodanienne qui en compte 6 sur 45 : <strong>Marie-Christine de Penfentenyo</strong>, <strong>Catherine</strong> <strong>de Crevecoeur</strong>, <strong>Christille de Carbonnieres</strong>, <strong>François de Laborie</strong>, <strong>Edouard de Brisoult</strong> et <strong>Armelle du Rieu de Maynadier</strong> ont rallié le panache blanc de <strong>Jean-Marie Le Pen</strong>. Autres noms à particule, <strong>Jeanne d&#8217;Anglejan</strong> et <strong>Pascal</strong> <strong>du Crest</strong> ont, quant à eux, respectivement choisi l&#8217;UMP et le MoDem. Enfin, plus surprenant, une <strong>Faivre d&#8217;Arcier</strong> (<strong>Catherine</strong> de son prénom) se retrouve tête de file des coupeurs de tête trotskystes du NPA (<strong>Olivier Besancenot</strong>). Certainement une pièce rapportée !</p>
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		<title>Régionales : Une campagne de terrain</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 17:10:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[PRG]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[région]]></category>
		<category><![CDATA[Jean]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a une semaine dans le huitième arrondissement de LYON, hier en porte à porte à Perrache (2ème), aujourd&#8217;hui dimanche 21 février, sans tambours ni trompettes, j&#8217;étais dans le cinquième arrondissement de LYON dans le quartier de Ménival puis au Point du jour pour distribuer avec des militants motivés le dernier document de campagne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2010/02/JJQ-programme.jpg" rel="lightbox"><img class="size-medium wp-image-1268 alignleft" title="JJQ programme" src="http://thierrybraillard.com/wp-content/uploads/2010/02/JJQ-programme-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Il y a une semaine dans le huitième arrondissement de LYON, hier en porte à porte à Perrache (2ème), aujourd&#8217;hui dimanche 21 février, sans tambours ni trompettes, j&#8217;étais dans le cinquième arrondissement de LYON dans le quartier de Ménival puis au Point du jour pour distribuer avec des militants motivés le dernier document de campagne de la liste PS/PRG menée par Jean-Jacques QUEYRANNE.</p>
<p>Alors que nos concitoyens commencent à appréhender l&#8217;enjeu du scrutin des 14 et 21 mars prochains, alors que la campagne électorale s&#8217;intensifie un peu, j&#8217;ai beaucoup de plaisir à mener campagne dans la première circonscription de LYON, celle où j&#8217;ai été candidat en 2007 et ou j&#8217;espère bien poursuivre le combat en 2012 &laquo;&nbsp;On&nbsp;&raquo; me dit que d&#8217;autres candidatures seraient suggérées, envisagées, entrevues&#8230; Je laisse à ceux-ci cette idée, bien légitime en démocratie. En tout cas, je faisais campagne ce matin avec des militants radicaux et socialistes et j&nbsp;&raquo;étais heureux de les retrouver (à l&#8217;exception d&#8217;un ou deux qui m&#8217;ont trahis à l&#8217;époque mais cela aussi, c&#8217;est le jeu de la politique, un monde sans foi ni loi me disait Michel CREPEAU).</p>
<p>Accueil positif, rejet de SARKOZY, des souffrances quotidiennes, c&#8217;est le condensé des différentes discussions que j&#8217;ai pu avoir au contact de la population. Le porte-à-porte a été plus dur, car il y a ceux qui refusent obstinément de vous ouvrir, ceux qui ne sont pas là, et ceux qui souffrent et ou vous êtes obligé de leur dire que la Région n&#8217;a pas la compétence et les moyens dese substituer aux carences gouvernementales, au fait que jamais dans ce pays, les inégalités ont semblé aussi importantes.</p>
<p>C&#8217;est important aussi de se rendre compte que le citoyen a du mal à s&#8217;y retrouver dans notre organisation politique. Alors que je présentais mon ami Jean-Louis GAGNAIRE comme un excellent tête de liste dans la Loire, la dame qui se disait pas intéressée car votant dans la Loire se demandait toujours si la Loire était en Rhône-Alpes !</p>
<p>C&#8217;est aussi cela une campagne électorale et cela ne peut que nourrir notre volonté d&#8217;aller au contact du terrain, et ce, pas seulement lors des campagnes électorales. C&#8217;est l&#8217;enjeu de la démocratie participative : Implique le citoyen, faire de lui un acteur actif et non passif; pas facile au demeurant&#8230;</p>
<p>La semaine prochaine, j&#8217;irai à Vaise et à Gerland pour boucler ma campagne dans la première circonscription.</p>
<p>J&#8217;irai aussi dans le quartier du Moulin à vent le 7 mars, à Grigny et à Givors, et dans les sept autres départements de Rhône-Alpes soutenir la liste QUEYRANNE et les candidats Radicaux de Gauche impliqués. J&#8217;irai aussi en Limousin soutenir la liste PS/PRG.</p>
<p>Je n&#8217;irai pas en Languedoc-Roussillon.</p>
<p>Il y a là-bas un sur-homme, qui a fait son temps,  et à mon petit niveau, quand je l&#8217;entend, je préfère être un sous-homme.</p>
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