Archive pour la catégorie 'région'

En campagne

Samedi 6 mars 2010

Article publié sur le site Lyon People.fr

thierry_braillard
Photo © Fabrice Schiff

Par Marc Polisson

S’il est indéniable que Gwendal Peizerat constitue la plus grosse prise people des Régionales 2010 – l’ancien champion olympique figure en 7ème position sur la liste de Jean-Jack Queyranne -, d’autres personnalités moins médiatiques font également campagne. Revue des troupes.

Bien placés sur la liste socialiste, se côtoient (ou se supportent, c’est selon) par ordre protocolaire Farida Boudaoud (n°2), Thierry Philip (n°3), Thierry Braillard (n°5 – photo ci-dessus), Marie-Odile Fondeur (n°18) et Roland Bernard (à la symbolique 45ème place). Sans surprise, c’est le désert sur les listes d’extrême gauche et écologistes. Idem pour Spartacus. Au MoDem, à part la tête de liste Azouz Begag et les jolies frimousses d’Anne-Sophie Condemine et d’Anne Pellet, pas grand monde de connu. A l’UMP, derrière Nora Berra (pro OL Land) et Philippe Meunier (anti OL Land), émergent les noms de Jean-Loup Fleuret, de Fabienne Lévy (aussi déjantée que son sosie Valérie Lemercier) et de Patrick Louis. Emmanuel Hamelin n’a en revanche pas réussi à sauver sa tête (merci Dominique !). Quant à Bruno Gollnisch, tête de liste du Front National, il peut se targuer de présenter le plus grand nombre d’aristocrates sur sa liste rhodanienne qui en compte 6 sur 45 : Marie-Christine de Penfentenyo, Catherine de Crevecoeur, Christille de Carbonnieres, François de Laborie, Edouard de Brisoult et Armelle du Rieu de Maynadier ont rallié le panache blanc de Jean-Marie Le Pen. Autres noms à particule, Jeanne d’Anglejan et Pascal du Crest ont, quant à eux, respectivement choisi l’UMP et le MoDem. Enfin, plus surprenant, une Faivre d’Arcier (Catherine de son prénom) se retrouve tête de file des coupeurs de tête trotskystes du NPA (Olivier Besancenot). Certainement une pièce rapportée !

Régionales : Une campagne de terrain

Dimanche 21 février 2010

Il y a une semaine dans le huitième arrondissement de LYON, hier en porte à porte à Perrache (2ème), aujourd’hui dimanche 21 février, sans tambours ni trompettes, j’étais dans le cinquième arrondissement de LYON dans le quartier de Ménival puis au Point du jour pour distribuer avec des militants motivés le dernier document de campagne de la liste PS/PRG menée par Jean-Jacques QUEYRANNE.

Alors que nos concitoyens commencent à appréhender l’enjeu du scrutin des 14 et 21 mars prochains, alors que la campagne électorale s’intensifie un peu, j’ai beaucoup de plaisir à mener campagne dans la première circonscription de LYON, celle où j’ai été candidat en 2007 et ou j’espère bien poursuivre le combat en 2012 « On » me dit que d’autres candidatures seraient suggérées, envisagées, entrevues… Je laisse à ceux-ci cette idée, bien légitime en démocratie. En tout cas, je faisais campagne ce matin avec des militants radicaux et socialistes et j »étais heureux de les retrouver (à l’exception d’un ou deux qui m’ont trahis à l’époque mais cela aussi, c’est le jeu de la politique, un monde sans foi ni loi me disait Michel CREPEAU).

Accueil positif, rejet de SARKOZY, des souffrances quotidiennes, c’est le condensé des différentes discussions que j’ai pu avoir au contact de la population. Le porte-à-porte a été plus dur, car il y a ceux qui refusent obstinément de vous ouvrir, ceux qui ne sont pas là, et ceux qui souffrent et ou vous êtes obligé de leur dire que la Région n’a pas la compétence et les moyens dese substituer aux carences gouvernementales, au fait que jamais dans ce pays, les inégalités ont semblé aussi importantes.

C’est important aussi de se rendre compte que le citoyen a du mal à s’y retrouver dans notre organisation politique. Alors que je présentais mon ami Jean-Louis GAGNAIRE comme un excellent tête de liste dans la Loire, la dame qui se disait pas intéressée car votant dans la Loire se demandait toujours si la Loire était en Rhône-Alpes !

C’est aussi cela une campagne électorale et cela ne peut que nourrir notre volonté d’aller au contact du terrain, et ce, pas seulement lors des campagnes électorales. C’est l’enjeu de la démocratie participative : Implique le citoyen, faire de lui un acteur actif et non passif; pas facile au demeurant…

La semaine prochaine, j’irai à Vaise et à Gerland pour boucler ma campagne dans la première circonscription.

J’irai aussi dans le quartier du Moulin à vent le 7 mars, à Grigny et à Givors, et dans les sept autres départements de Rhône-Alpes soutenir la liste QUEYRANNE et les candidats Radicaux de Gauche impliqués. J’irai aussi en Limousin soutenir la liste PS/PRG.

Je n’irai pas en Languedoc-Roussillon.

Il y a là-bas un sur-homme, qui a fait son temps,  et à mon petit niveau, quand je l’entend, je préfère être un sous-homme.

Pour une Région d’avance

Samedi 23 janvier 2010

Accord conclu entre le Parti Radical de Gauche et Jean-Jack Queyranne pour les élections régionales des 15 et 21 mars prochains.

Les radicaux seront donc présents sur les listes menées par Jean-Jack QUEYRANNE dans les huit départements avec comme objectif de faire gagner la Gauche contre une Droite arrogante.

L’union dès le premier tour était nécessaire. Le bilan de la mandature passée est extrêmement positif et d’ailleurs les rhonalpins le disent et le constatent.

Cet accord est aussi un accord sur le programme que nous avons travaillé ensemble et qui sera présenté jeudi prochain.

Les candidats du PRG ont été renouvelés à plus de 60 % et parmi eux, deux femmes de trente ans (Sarah BOUKAALA dans l’Isère et Ludivine PIANTONI dans le Rhône) sont en position d’éligibilité potentielle.

Comme quoi, le radicalisme sait répondre au présent et préparer l’avenir.

12 propositions radicales pour RHONE-ALPES

Lundi 12 octobre 2009

tb prgJ’ai organisé ce matin une conférence de presse au cours de laquelle j’ai présenté douze propositions radicales pour la prochaine mandature qui sont le fruit d’un travail des huit fédérations départementales du PRG et des jeunes Radicaux.

Avant-propos

Depuis 2004, la plupart des Régions françaises sont gérées par des majorités de Gauche dont les Radicaux de gauche sont membres à part entière et des acteurs précieux pour le respect des engagements pris durant la campagne électorale.

L’affirmation de la réalité régionale s’est heurtée, d’une part, à une politique nationale de plus en plus défavorable aux collectivités, une autonomie fiscale amoindrie, des dotations de l’Etat inférieures à l’inflation et des transferts de compétences discutables, insuffisamment compensés financièrement.

Elle s’est heurtée, d’autre part, à une grave crise financière et sociale parmi les plus profondes que notre pays a connues. Les effets d’un néo-libéralisme affiché comme un dogme, avec un système financier et économique sans contrôle, ont induit des contraintes plus fortes dans la conduite des politiques régionales.

En dépit de cela, et si on rajoute le formidable défi écologique dont les Radicaux étaient les premiers à relever son importance, les Régions pilotées par la Gauche ont su répondre aux attentes de nos concitoyens : soutien à l’économie régionale pour créer ou maintenir des emplois, accroissement de la mobilité des citoyens par la priorité accordée au ferroviaire (amélioration du matériel et cadencement mieux adapté), appui de la Région aux populations les plus fragilisées ou les plus enclavées, investissement dans la maîtrise de l’énergie et le développement des énergies renouvelables, politique éducative avec des aides aux lycéens tout en investissant dans le bâtiment, structuration de la politique de formation continue…

La liste serait longue des initiatives à l’édifice desquelles les Radicaux ont amené leur pierre. On en prendra une illustration avec le soutien au maintien ou à la création d’emplois, pour laquelle les régions ont été particulièrement actives au moment où la situation, avec les politiques menées par les gouvernements de droite, s’est considérablement détériorée. De nombreux dispositifs (contrat de retour à l’emploi durable, mise en place des emplois-tremplin, aide significative aux pôles compétitivité et, plus récemment, plans régionaux de relance de l’économie) ont ainsi été mis en place.  Ils ont montré leur efficacité et, partant, le rôle primordial des Régions gérées par la Gauche face au chômage, ce fléau dont les Français sont victimes.

A l’approche des élections régionales de 2010, la Fédération Rhône-Alpes du Parti radical de gauche a décidé de formuler une série de propositions auxquelles ses membres sont particulièrement attachés. Il ne s’agit aucunement d’un projet global pour la Région. Ces projets viennent compléter les propositions nationales du PRG, par des idées précises que les Radicaux de gauche rhônalpins souhaitent voir mises en œuvre au cours de la prochaine mandature et qu’ils soumettront, d’ici peu, à tous leurs éventuels partenaires aux élections régionales.

Avec ces Douze propositions pour la Région, les Radicaux souhaitent ardemment que cette institution poursuive son effort en faveur du soutien à l’économie locale et à l’emploi, œuvre pour plus de solidarité (locale, internationale ou au profit des générations futures, avec le développement durable) et contribue à l’émancipation de l’individu.

Un projet avant des alliances, des idées avant les hommes qui les porteront, telle est la démarche des Radicaux de gauche rhônalpins pour lesquelles la politique vise, avant tout, à changer la vie de nos concitoyens. Une démarche qui s’inscrit dans la fidélité à la devise républicaine et aux idéaux d’humanisme, de solidarité et de laïcité auxquels les Radicaux demeurent fermement attachés.

Proposition n° 1 :

Apposer la déclaration des droits de l’homme au fronton de tous les lycées

(Lire la suite…)

Ensemble, face à la crise

Lundi 23 mars 2009

jjqJ’ai participé ce matin à une réunion organisée par le Président de la Région Rhône-Alpes qui a convoqué la Conférence régionale des Exécutifs sur la situation économique et sociale en Rhône-Alpes et le soutien que les collectivités territoriales peuvent apporter à l’activité et à l’emploi.

Initiative opportune tant la crise économique commence à toucher de plein fouet la réalité quotidienne de nombreux concitoyens.

Il s’agit principalement de préserver les capacités de production et soutenir l’emploi face à une crise qui n’est pas que conjoncturelle, mais qui annonce de profondes mutations du système économique et financier et une augmentation du chômage (+ 300 000 en 2009 selon l’UNEDIC).

En l’absence d’une coordination des politiques européennes qu’il faut bien regretter, il est du devoir des collectivités territoriales de coordonner leurs actions pour, en ces temps difficiles, soutenir l’économie et l’emploi et ce, en dehors des aspects partisans et territoriaux.

Le chômage a augmenté sensiblement en Rhône-Alpes, et des secteurs importants sont en grandes difficultés (la mécanique, la plasturgie, la chimie…).

Il s’agit donc pour les collectivités, d’adapter leurs actions par rapport au Plan mis en place par le Gouvernement dont j’ai déjà eu l’occasion, sur ce blog, de dire son déséquilibre, notamment à l’égard de l’aspect relance par la consommation et celui des licenciements économiques à venir dans des entreprises qui dégagent des bénéfices.

Certes, depuis un arrêt de la Chambre sociale de la Cour de Cassation du 11 janvier 2006, dit « pages jaunes », les juges ont eu l’occasion de légitimer des licenciements pour motifs économiques d’une entreprise qui dégageait des bénéfices mais qui prévoyait une baisse de chiffres d’affaires et une réorganisation afin d’assurer la transition entre les produits traditionnels et ceux liés aux nouvelles technologie de l’information.

Ce souci de prévention peut être légitime, sauf lorsque l’entreprise profite de la situation pour délocaliser.

En ces temps incertains, un « encadrement » plus strict des futurs plans sociaux et des licenciements économiques serait opportun.