Archive pour la catégorie 'Région Rhône-Alpes'

Création d’un Conseil Régional Consultatif de la laïcité

Lundi 30 mai 2011

Lors de la dernière session du Conseil régional Rhône-Alpes, j’ai défendu un rapport qui me tenait à coeur consistant à créer un Conseil Régional Consultatif de la Laïcité.

Si la réaction hostile du FRONT NATIONAL ne m’a pas surpris, j’avoue n’avoir pas trop compris le vote négatif de l’UMP et surtout le vote négatif des Radicaux valoisiens dont Fabienne LEVY. Ce vote négatif des radicaux valoisiens est contradictoire avec les propos tenus par Jean-Louis BORLOO à notre Convention d’avril sur l’identité Républicaine.

L’essentiel, c’est que ce rapport à été adopté d’où le communiqué des Radicaux de Gauche :

Le groupe PRG et Apparenté fait part de sa fierté et de sa satisfaction que l’Assemblée Plénière du Conseil Régional ait adopté ce jour, à son initiative, la création d’un Conseil Régional Consultatif de la Laïcité.

La présentation de ce rapport est en effet intervenue au titre de la niche parlementaire qui permet aux groupes du Conseil régional de proposer un rapport en Assemblée plénière.

Au cours de son intervention, au nom du groupe PRG et Apparenté, Thierry Braillard a rappelé combien la laïcité faisait l’objet, depuis plusieurs mois, de mauvais débats, qui la réduisaient à des questions d’intégration pour les immigrés.

Pour les Radicaux de Gauche, la laïcité demeure bien plus que cela. C’est avant tout une garantie de neutralité absolue des institutions qui protège l’exercice libre des cultes, et permet le libre choix de chaque individu, la liberté de conscience.

A ce titre, les principes de laïcité n’ont pas besoin d’adjectif, il n’y a pas de laïcité positive ou nouvelle, a ajouté Thierry Braillard, il n’y a que la laïcité, souveraine, dans l’espace public, issue de la loi de 1905.

Afin que cette dernière soit défendue au mieux, la création du CRCL fera l’objet d’une large concertation, avec tous ceux, citoyens, associations, qui oeuvrent sur le terrain pour en définir, dans les six mois qui viennent les modalités pratiques et sa composition.

Hotel de Région : le déménagement a commencé

Mercredi 25 mai 2011

Article publié sur le site de Lyon capitale.

PHOTOS – 200 agents de l’ancien site de Charbonnières sont déjà installés dans le nouveau siège de la région Rhône Alpes à Confluence. Visite guidée avant les portes-ouvertes prévues les deux derniers week-end de juin.

@ Florent Aceto

Ils sont 50 tous les jours à s’installer dans le nouveau siège de la Région à la Confluence. Depuis le jeudi 19 mai, 200 agents de l’ancien site de Charbonnières sont installés dans cet imposant bâtiment imaginé par l’architecte Christian de Portzamparc. 40 000 m2 de bureaux, des jardins intérieurs, une grande salle d’assemblée ovale et un toit bardé de panneaux photovoltaïques… Première visite avant les portes ouvertes prévues les deux derniers week-end de juin.

@ Florent Aceto

De l’extérieur : « C’est en effet un bloc unifié quelque peu austère mais cette rigueur est compensée par une extrême richesse intérieure, c’est un choix », assume Christian de Portzamparc, l’architecte urbaniste.
Le parvis : Du béton et des graviers, voilà ce que donne à voir pour l’instant l’esplanade François Mitterrand. « En 2012, on y verra un espace vert presque aussi grand que la place des Terreaux », promet le président du Conseil régional, Jean-Jack Queyranne.

Le hall d’accueil : C’est l’entrée Ouest réservée au public. Une impression de grand vide nous empare quand on y pénètre. « C’est une immense nef ouverte sur l’extérieur. La pente douce qui nous mène à la grande salle d’assemblée est de haute qualité d’usage », tient à préciser l’architecte Christian de Portzamparc. « Cette pente découpée en paliers peut donc être empruntée par des personnes à mobilité réduite sans problèmes. » Côté chauffage, cet « atrium n’est ni chauffé, ni refroidit mais à température ambiante ».

@ Florent Aceto

La salle d’assemblée : Soit ouverte sur la hall grâce à un mur mobile, soit en huis clos avec un rideau. L’architecte semble inspiré par cette pièce : « L’ovale est une figure qui permet au maximum de personnes de se voir et d’être proche du coeur. C’est l’idéal pour une assemblée. » Jean-Jack Queyranne annonce que la première assemblée dans ce lieu se tiendra le 1er juillet prochain.
Le bar : Le blanc, le gris anthracite et l’orange sont les couleurs du bar du rez-de-chaussée au style sobre et minimaliste.
Le jardin d’hiver : Visible depuis le bar, ce jardin tout en longueur est « un espace intime » selon l’architecte. Une verrière le protège tout en l’ouvrant sur l’extérieur. « On aura une ambiance méditerranéenne avec des citronniers et une fontaine qui reste à installer », explique Régis Guignard, paysagiste.

@ Florent Aceto

La cafétéria : 1450 personnes doivent s’installer d’ici fin juin dans ce nouveau bâtiment administratif. « Cette salle de restauration est prévue pour 600 repas par jour minimum. On a calculé que seulement un agent sur deux mange au restaurant, les autres amenant leur repas. »

@ Florent Aceto

Le promenoir : « C’est un espace de respiration, de pause et de rencontre qui fera vivre le coeur de cette maison », s’emporte Christian de Portzamparc, l’architecte. Une « colline verte » remonte jusqu’à la façade de verre. « Les plantes qui stockeront l’eau donneront un effet de tressage », prédit le paysagiste.
Les passerelles : « Ce sont des raccourcis mais les agents pourront les emprunter aussi en cas d’évacuation. On voulait donc à la fois garder la transparence de ce grand hall mais aussi éviter toute peur du vide. »

@ Florent Aceto

Les bureaux : « Pour l’instant, l’impression dominante c’est que c’est très spacieux. On prend nos marques tout doucement », sourit une employée. Une couleur différente par étages permet un premier repérage. Jean-Jack Queyranne tient à souligner que « tous les bureaux sont éclairés par la lumière naturelle ». Et pas de clim ni de chauffage mais un système de ventilation qui aspire l’air extérieur pour le refroidir ou le réchauffer avant de le souffler dans les bureaux.
La terrasse : Le restaurant cafétéria donne sur une terrasse, sorte de « césure permettant d’amener le soleil côté Est au plus profond du bâtiment ».
Le toit : « 300 m2 de panneaux solaires photovoltaïques étaient prévus et on en a finalement 1150 m2. Tous ces panneaux produisent 7% de la consommation en électricité de la collectivité. »

@ Florent Aceto

Le stationnement : 420 places de parking pour 1450 agents… Thierry Braillard, conseiller spécial au projet Confluence, répond : « Les prioritaires seront les personnes handicapées, les femmes enceintes, ceux acceptant le covoiturage et il restera des places joker en cas de demandes pour un besoin ponctuel. Les élus seront prioritaires les jours d’assemblée et de commission mais ils sont également invités à promouvoir les transports en commun. »

Enfin, le coût : « A l’origine, en avril 2005, nous avions prévu un coût de 96 millions d’euros. Aujourd’hui, il s’élève à 147 millions d’euros. Cette augmentation s’explique pour moitié par l’actualisation des prix, l’autre moitié étant liée aux évolutions techniques possibles sur six ans, ainsi qu’aux nouvelles normes réglementaires », justifie Thierry Braillard, conseiller spécial au projet Confluence. « Pour le contribuable rhônalpin, le coût reste le même : 30 millions d’euros. »
« Ce bâtiment annonce un nouvel âge pour la région », s’enflamme Jean-Jack Queyranne. « Les 1450 agents de la région travailleront dans le même endroit ce qui n’était pas le cas avant. Nous avons tout de même demandé une réserve de construction sur la ZAC 2 car on ne peut prévoir ce que sera la région dans 20 ans. » Jean-Jack Queyranne devrait prendre ces quartiers à la Confluence le 20 juin.

Régionales : Quand l’UMP déraille sur la vie associative …

Dimanche 14 février 2010

Il fait frisquet ces temps-ci sur les marchés pour rencontrer les citoyens dans le cadre de la campagne électorale des Régionales.

Néanmoins, des réactions sympathiques, chaleureuses de citoyens  réchauffent nos cœurs de militants et me laissent penser que les choses sont bien engagées…

Le rejet de SARKOZY et de sa politique est patent. On discute avec des gens qui souffrent et surtout qui ne voient pas de perspectives positives à court terme.

Samedi matin dans le huitième arrondissement, une dame m’a donné le tract distribué par les militants UMP de Madame GROSSETÊTE en me disant qu’elle avait fais son choix et qu’elle voterait QUEYRANNE.

En lisant le fameux tract, j’ai failli m’étouffer en lisant ceci :

« Une majorité régionale sans volonté et sans initiative :

(…) – Une politique de saupoudrage vis-à-vis des associations. La région avait promis de les aider grâce aux emplois tremplin : sur 5000 annoncés, 750 ont été réalisés ! »

L’accusation de saupoudrage, de manque de transparence est plus régulièrement l’apanage du Front National. Soit.

Mais c’est surtout la méconnaissance du sujet qui apparait le plus dans la rédaction de ce tract.

Madame GROSSETÊTE ne doit pas savoir qu’avant 2004, il n’y avait pas de politique régionale en faveur de la vie associative au sein de RHONE-ALPES.

Qu’afin de mettre en place une politique de soutien envers les associations rhonalpines, quelle que soit leur taille, quel que soit leur territoire, nous avons décidé de le faire par un appel à projets avec des thèmes définis chaque année et votés par les élus régionaux, pour éviter d’ailleurs quelconque saupoudrage !

Que pour décider des soutiens, les dossiers étaient analysés par le Comité Régional de la vie associative dans lequel étaient représentés tous les groupes d’élus dont l’UMP (qui, il est vrai, a la plupart du temps brillé par son absence).

Que ces analyses étaient effectuées par les élus avec l’anonymat du nom des associations, cet anonymat étant levé une fois les propositions arrêtées.

Je ne connais pas une procédure plus transparente et plus équitable.

Par ailleurs, et Madame GROSSETÊTE ne doit pas le savoir également, le soutien financier voté par l’Assemblée plénière de la Région n’est pas une subvention mais un remboursement sur frais réellement engagés par l’association retenue.

La encore, c’est une question de bonne gestion des deniers publics, à comparer avec le dernier rapport de la Cour des comptes sur la gestion des deniers publics par le Gouvernement…

Enfin, en ce qui concerne les emplois tremplin, Madame GROSSETÊTE manque de décence.

Alors que le chômage augmente très fortement dans notre Région, surtout auprès des jeunes, comment peut-on critiquer le fait que 1000 jeunes (c’est le bon chiffre), grâce aux associations et au soutien financier de la Région ont trouvé un premier emploi depuis 2005 en Rhône-Alpes.

Dois-je rappeler à l’UMP qu’en 2004, lorsque la Région Rhône-Alpes a créé le dispositif des emplois tremplin, Monsieur RAFFARIN et l’UMP avaient décidé à l’époque d’abandonner tous les dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes.

Ce n’est qu’en 2005, après une volte-face, que les dispositifs des contrats d’avenir, contrat de retour à l’emploi ont été crées par le gouvernement DE VILLEPIN, rendant de facto moins attrayant financièrement  le dispositif régional.

N’oublions pas que la politique de l’emploi est une compétence de l’Etat et d’ailleurs, force est de constater que sur ce terrain, dans le pays, depuis l’élection de Nicolas SARKOZY, plus de 30 000 jeunes de 18-24 ans ont perdu leur emploi (source INSEE.).

Madame GROSSETÊTE use de ficelles bien grosses pour être crédible.

Enfin, comme dirait l’autre, les électeurs trancheront dans un mois…

Régionales : Gérard PERRISSIN-FABERT rejoint la liste PS-PRG en Haute-Savoie

Vendredi 5 février 2010

J’étais à ANNECY hier avec Jean-Jacques QUEYRANNE pour accueillir officiellement l’arrivée de Gérard PERRISSIN-FABERT sur la liste PS-PRG de HAUTE-SAVOIE pour les élections régionales.

Maire du Grand Bornand, Président des radicaux valoisiens de Haute Savoie, Gérard PERRISSIN-FABERT a décidé de s’engager sur la liste PS-PRG avec beaucoup de courage et d’envie.

Déja, contrairement aux KOUCHNER, BESSON, AMARA et autres, il le fait avant le scrutin en toute transparence devant les électeurs. C’est un acte courageux.

Et puis, Gérard PERRISSIN-FABERT est un vrai humaniste, un radical dans l’âme, qui a eu le courage à une question d’un journaliste de dire qu’il se trouvait plus proche du Parti radical de Gauche que de l’UMP.

Courage et envie, car il faut défendre les stations de montagne, qui doivent absolument trouver un équilibre entre agriculture, tourisme et vie locale vivifiée.

Je n’ai aucun doute sur les capacités de Gérard PERRISSIN-FABERT de faire bouger les choses une fois qu’il sera élu. Jean-Jack QUEYRANNE a voulu et a su se montrer ouvert et responsable.

Une campagne qui commence bien et qui démarre officiellement demain par un meeting régional à LYON, à la Croix-Rousse à partir de 19h00 (voir sur le site unerégion-d’avance.fr).

Pas de mots pour le dire

Jeudi 1 janvier 2009

Extrait du site « le journal d’un avocat » :

Les mots ont un pouvoir, mais limité. Parfois, souvent, des images font mieux.

Venez, je vous emmène dans les sous-sols et les arrières-cours de la République.

Voici deux endroits où, au dessus de l’entrée, vous pourrez lire « République Française — Liberté, égalité, fraternité. »

Le premier est la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, où j’ai quelques clients en ce moment même. Des détenus ont réussi à faire passer à l’intérieur une arme terrible. Une caméra vidéo. Ils en ont sorti 2h30 d’images, dont Le Monde nous offre un petit montage. Les douches extérieures et intérieures. Les cellules. La saleté. Ce que même les avocats ne voient pas.


La prison de Fleury-Mérogis filmée par des détenus
envoyé par lemondefr

Et maintenant, de l’exotisme, avec le Centre de rétention de Pamandzi, sur l’île de Mayotte. Un centre de rétention n’est pas une prison. (Lire la suite…)

RHONE-ALPES avance

Jeudi 13 novembre 2008

En ma qualité de Vice-Président de la Région, j’ai participé à un Débat très intéressant à l’Assemblée plénière sur les orientations budgétaires pour 2009 à un moment où la crise financière internationale impactera durement les finances des collectivités territoriales.

Cette crise fnancière a des causes profondes qui sont aujourd’hui explicables. Nous avons vécu des années une globalisation du marché sans globalisation de l’Etat de Droit (c’était la logique de l’idée de République-Monde).

Nous avons laissé se développer la gestion alternative avec comme seul dessein le but spéculatif, la vente à découvert, les échanges virtuels sans le moindre contrôle, et souvent dans des paradis fiscaux tolérés.

La note sera salée et il est clair qu’à terme, c’est bien le contribuable, par le biais de l’augmentation des impôts, le consommateur, victime de la restriction du crédit, l’épargnant, dont les fonds seront rognés par l’inflation, ce sont bien eux qui vont en pâtir.

C’est donc dans ce contexte difficile, que l’exécutif de la Région avec Jean-Jack QUEYRANNE a proposé les orientations suivantes : (Lire la suite…)

Tchat avec les agents de la Région Rhône-Alpes

Mercredi 8 octobre 2008

En ma qualité de Vice-Président chargé de l’Administration générale, j’ai participé à un exercice très intéressant d’un tchat avec les agents de la Région Rhône-Alpes sur le futur siège de la Région, les modalités du déménagement et les questions pratiques qui se posent.

A voir sur rhonealpes.fr