Archive pour la catégorie 'PRG'

Invité de « Droit de citer »

Samedi 17 décembre 2011

Ce vendredi 16 décembre, j’étais l’invité de l’émission « Droit de citer », diffusée sur TLM, RCF et le site Internet de « Tribune de Lyon ».

La campagne est lancée

Mardi 13 décembre 2011

Sur le site LYONMAG.fr

Législatives 2012 : Thierry Braillard, « candidat de tous les Lyonnais »

Thierry Braillard entouré de trois de ses directeurs de campagne : Jean-Yves Sécheresse (à g.), Sandrine Frih et Thomas Rudigoz - LyonMag

Thierry Braillard entouré de trois de ses directeurs de campagne : Jean-Yves Sécheresse (à g.), Sandrine Frih et Thomas Rudigoz – LyonMag

L’adjoint aux Sports de la Ville de Lyon, qui vise la députation sur la 1e circonscription du Rhône, a présenté mardi son équipe de campagne pour les Législatives de juin 2012.

C’est le modèle lyonnais qu’il défend. Envers et contre le PS et les Verts, dont l’accord électoral national prévoit une candidature écologiste dans la 1e circonscription qu’il vise. Mais Thierry Braillard n’a cure des arrangements d’officines. « Je serai le candidat pour la gauche de François Hollande », répète-t-il à l’envi. Et pour le radical de gauche de structurer son ambition, en présentant mardi matin son « comité de direction de la campagne. »

Ce sont quatre élus lyonnais qui se partageront cette responsabilité. Jean-Yves Sécheresse, président du groupe socialiste à la Ville, pour la coordination avec les élus ; Sandrine Frih, présidente du PRG du Rhône, à la communication ; Thomas Rudigoz, conseiller général et élu du 5e arrondissement, au contenu pragmatique et Zorah Aït Maten, sa suppléante lors de la campagne législative de 2007, en charge de l’organisation et de l’action militante.

Depuis l’annonce de la candidature Verts/PS de l’écologiste Philippe Meirieu sur la 1e circonscription, Thierry Braillard se fait plus diplomate. « Tous les candidats de gauche qui se présenteront ne seront pas des adversaires, mais des concurrents », recadre-t-il. La configuration politique locale a de quoi apaiser l’adjoint municipal. Les 78 élus socialistes que compte la 1e circonscription du Rhône ont tous rallié son panache. « Je préfère avoir les militants avec moi plutôt que des logos sur mon affiche de campagne », s’amuse-t-il.

Même son de cloche du côté de son directeur de campagne Jean-Yves Sécheresse. « Je ne soutiendrai pas un candidat écologiste, même si mon parti souhaite que je le fasse », prévient-il, assurant que « cet accord d’appareil » ne le concerne pas. C’est donc sous l’étiquette du PRG que Thierry Braillard déposera sa candidature en préfecture du Rhône, laissant malgré lui mais visiblement sans regrets l’imprimatur écolo-socialiste à son « concurrent » Philippe Meirieu.

Et si les concurrents ne devraient pas manquer à gauche sur la 1e circonscription, il n’est qu’un seul adversaire, le député sortant Michel Havard (UMP). « Il n’a jamais fait autre chose que de promouvoir une politique qui fragilise la France depuis cinq ans », attaque Braillard, citant en renfort les politiques d’immigration et de sécurité du gouvernement. Idem sur l’action européenne de la France. « Je n’ai jamais entendu le député sortant sur ce sujet », raille-t-il, tout en veillant à ne jamais le citer nommément.

Une précaution outrepassée par Zorah Aït Maten. La directrice de campagne, qui fréquente Michel Havard par ses fonctions d’élue du 7e arrondissement, joue même les porte-flingues. « Je pratique Havard au quotidien, explique-t-elle. L’administrée que je suis n’est pas satisfaite des résultats du député. » La passe d’arme entre cette dernière et Michel Havard, lors d’un déjeuner d’association de la circonscription, sur la question des Roms a vraisemblablement laissé des traces. « Il pavoise partout avec son air arrogant », glisse-t-elle, très offensive. « Havard, c’est l’homme à abattre », s’hasarde-t-elle, primesautière. « Politiquement, rajoute immédiatement Braillard. A abattre politiquement. » La campagne s’annonce rude.

Décision nationale du Parti Radical de Gauche pour la 1ère circonscription

Mardi 22 novembre 2011
Communiqué de presse
de Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche
Le Bureau National du Parti Radical de Gauche, réuni se mardi 22 novembre à Paris, a donné son investiture, à l’unanimité, à Thierry Braillard, vice-président du PRG, pour l’élection législative 2012 dans la 1er circonscription du Rhône.
Thierry Braillard, adjoint au maire de Lyon, avait déjà été candidat en 2007 dans cette circonscription.

Législatives 2012 : Sur l’air d’une revanche…

Mercredi 26 octobre 2011

litique : BRAILLARD VEUT SA REVANCHE SUR HAVARD

Jacques Boucaud | 06/10/2011 |

Législatives L’adjoint aux Sports de la Ville de Lyon veut sa revanche sur le député UMP Michel Havard, qui l’a battu en 2007. Mais Europe-Ecologie-Les Verts n’a pas dit son dernier mot sur cette première circonscription……

Braillard veut sa revanche sur Havard

Olivier Chassignole

Thierry Braillard, vice-président national et président régional du Parti radical de gauche (PRG) sera-t-il candidat dans la première circonscription du Rhône, en juin 2012 ? Lui en est persuadé, même si les négociations entre PRG et Parti socialiste sont au point mort. « Des rencontres ont eu lieu en mai puis l’accord a été repoussé à novembre », assure l’adjoint au maire de Lyon en charge des Sports. La décision sera prise d’ici la fin de l’année.

Découvrez la suite de l’article, dans le numéro 304 de Tribune de Lyon, cette semaine

Mon interview sur LYON TV – LYON CAPITALE

Samedi 8 octobre 2011
Thierry Braillard (PRG) : "Nous avons toute notre place dans ces primaires"
EN VIDEO

Thierry Braillard (PRG) : « Nous avons toute notre place dans ces primaires »

Aujourd’hui dans « l’Invité Du Jour » Paul TERRA reçoit Thierry Braillard (Parti Radical de Gauche) adjoint aux sports à la ville de Lyon. Il évoque la participation de Jean-Michel Baylet candidat PRG aux primaires et sa propre candidature pour les législatives de 2012.

Jean-Michel BAYLET à LYON : deux jours pour convaincre de voter pour lui ce dimanche

Vendredi 7 octobre 2011

Rhône – Politique. Jean-Michel Baylet : « Les Radicaux sont mieux connus, même les socialistes les reprennent »

J.-M. Baylet, entouré, hier à Lyon, de Sandrine Frih, présidente départementale  du Parti radical de gauche et de l’élu Thierry Braillard.  Dominique MenvielleJ.-M. Baylet, entouré, hier à Lyon, de Sandrine Frih, présidente départementale du Parti radical de gauche et de l’élu Thierry Braillard. Dominique Menvielle

Lyon.Le seul candidat aux primaires citoyennes et qui n’est pas socialiste continue d’afficher sa différence.

A trois jours du premier tour de la primaire socialiste, Jean-Michel Baylet était, hier, à Lyon, « plus déterminé que jamais car il se passe quelque chose pour les Radicaux et pour la gauche ». Premier à avoir proposé des primaires ouvertes, le président du Parti radical de gauche (PRG) n’émet qu’un regret : celui de ne pas être parti plus tôt. « Désormais, les Radicaux sont mieux connus et nos idées remportent beaucoup d’adhésion. Même les socialistes les reprennent. Lors du dernier débat, l’un a parlé d’Etats-Unis d’Europe, l’autre de fédéralisme ». Le plus européen des six candidats a ainsi rappelé son souhait d’une gouvernance politique européenne. « Regarder les problèmes en face », reste son leitmotiv. Qui le conduit à prôner la légalisation du cannabis, à défendre le droit de mourir dans la dignité, à se prononcer pour le mariage homosexuel. Défenseur « des libertés publiques et privées », de « l’égalité à rétablir dans une société où trop de gens n’ont plus accès à rien, « de la fraternité qui doit faire reculer racisme et antisémitisme », M. Baylet s’affirme en revanche très pragmatique en matière d’économie. Hier soir, l’homme qui défend « des valeurs républicaines » a juste perdu de son humanisme à propos des banquiers : « Il faut leur mettre le couteau sous la gorge pour qu’ils retrouvent ce pour quoi ils sont faits. »

Dominique Menvielle

L’interview décalée de Jean-Michel BAYLET

Mardi 4 octobre 2011

Alors que le candidat du PRG aux primaires citoyennes sera à LYON le Jeudi 6 octobre à 17h30 à la Confluence, une interview décalée faîte par le site « Le Point.fr » qui montre une des facettes du candidat.

Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, François Hollande, Martine Aubry et le PRG Jean-Michel Baylet sont en campagne pour l’investiture du PS en tant que candidat à l’élection présidentielle 2012. Ils sillonnent la France à la rencontre des électeurs, et des débats télévisés ont permis de populariser leur projet pour la France.

À une semaine du premier tour, ils ont accepté de répondre, par mail, à un questionnaire plus intimiste, qui révèle une part secrète de leur personnalité. Ils ont pris le temps d’y répondre, avec sérieux souvent, humour parfois. Aujourd’hui, les réponses de Jean-Michel Baylet.

Peut-on rire de tout ?

J’aimerais avoir cette insouciance, mais il est des choses trop graves dans le monde contemporain pour pouvoir rire de tout.

Si vous étiez un homme politique d’un autre bord politique que le vôtre, vous seriez qui ?

Mon histoire familiale ne pouvait que me conduire au Parti radical de gauche. Mon engagement, ma culture politique, mon action sont forgés dans le radicalisme.

Quel péché capital n’en est pas un ?

La gourmandise évidemment, on ne peut pas être un vrai radical si on n’a pas le goût des bonnes choses.

Le défaut pour lequel vous avez de l’indulgence ?

Humaniste, j’ai de l’indulgence pour mes contemporains.

Si vous n’étiez pas français, de quelle nationalité seriez-vous ?

L’Occitanie serait un État et je serais donc occitan.

La rencontre qui a changé votre existence ?

François Mitterrand.

La personnalité que vous n’inviteriez jamais à votre table ?

Un lecteur assidu de Dukan.

Avez-vous peur de la mort ?

Non, car les idées sont immortelles.

Votre rituel avant de monter sur scène ?

Je me concentre dans le silence.

De quoi avez-vous honte ?

Des scores du Front national.

Derrière les fourneaux, ou les pieds sous la table ?

Derrière les fourneaux pour ensuite mettre les pieds sous la table.

Votre plus belle défaite ?

En démocratie, il n’y a pas de défaite, juste des combats.

Dans quel cas mentir est acceptable ?

Toute vérité est bonne à dire.

Vous auriez aimé être le héros de quel épisode historique ?

J’aurais aimé être un héros de la Révolution française qui a vu triompher la philosophie des Lumières, l’idée de progrès et la République.

Quel rapport entretenez-vous avec votre corps ?

J’en prends soin, j’évite les excès de toute sorte et je fais du sport très régulièrement.

Le coup de folie que vous souhaiteriez avoir ?

Tout quitter pour faire le tour du monde en bateau avec mes meilleurs amis.

Le duel qui vous a le plus emballé ?

La demi-finale de Coupe du monde rugby France-Nouvelle-Zélande en 1999 à Twickenham remportée par la France 43 à 31.

Le tableau que vous aimeriez accrocher chez vous ?

La liberté guidant le peuple de Delacroix.

Un livre qui mérite d’être lu plus d’une fois ?

Libre de Nicolas Sarkozy (sourires).

Les sons qui vous entraînent ?

Les bandas et les fanfares.

Et Dieu ?

Je suis un ardent partisan de la laïcité, je garde donc cela pour moi.

Votre plus grand regret ?

Ne pas avoir assez connu mon père.

Expression libre

Patron d’un groupe de presse, je n’ai pas voulu abandonner mes fonctions, car elles garantissent ma liberté. Politicien, ce n’est pas un métier. Cela m’a valu d’être détesté par la droite, car celui qui possède ne peut aller à gauche. Et à gauche, j’ai souvent été rejeté, simplement parce que j’étais un patron. J’ai repris une grande tradition familiale d’engagement à gauche et j’en suis fier. Je suis l’élu d’une région, d’un département où j’ai des racines séculaires et j’en suis fier également.

Primaires citoyennes : le 9 octobre, je vote Jean-Michel BAYLET

Vendredi 30 septembre 2011

La campagne des primaires citoyennes s’intensifie.

Après avoir participé à deux débats (Villefranche-sur-saône, Lyon,) où je représentais mon candidat, après avoir poursuivi des tractages qui vont d’ailleurs prendre encore plus d’ampleur la semaine prochaine notamment à LYON, avant de me rendre dans la Région Rhône-Alpes afin d’aider mes amis Radicaux,  nous sommes en effet dans la dernière ligne droite des primaires citoyennes.

J’ai trouvé Jean-Michel BAYLET excellent lors du deuxième débat sur I Télé et bien à son aise hier soir au Grand Journal de CANAL PLUS.

Je vois surtout l’intérêt que les sympathisants et des citoyens  portent de plus en plus sur notre campagne et j’y vois plein d’espoirs pour l’avenir.

Jeudi 6 octobre prochain, Jean-Michel BAYLET fera un bref passage à LYON au lendemain du dernier débat national sur BFMTV. Il rencontrera la presse et les militants et sympathisants qui mouillent leur chemise pour cette campagne.

Une bonne façon de répéter les propositions contenues dans le livre « L’audace à Gauche » qui sont très bien perçues et de préciser ce qu’est un radical comme il a eu l’occasion de le faire hier soir sur l’interpellation de Michel DENISOT  :  « Un Radical de Gauche est un républicain Laïc et humaniste ».

Il nous reste dix jours pour convaincre ces Républicains laïcs et humanistes qui croient en ses valeurs et qui souhaitent l’alternance en France d’aller voter dimanche 9 octobre pour Jean-Michel BAYLET.

Pour tout renseignement sur les conditions du vote :

http://www.lesprimairescitoyennes.fr/

Le droit de mourir dans la dignité

Jeudi 22 septembre 2011

S’il est compliqué politiquement (de l’UMP au Parti socialiste en passant par le PRG…), Jean-Luc ROMERO, le Président de l’association « POUR LE DROIT DE MOURIR DANS LA DIGNITE » est très convaincant lorsqu’il défend cette cause que les Radicaux, et leur candidat aux primaires citoyennes, Jean-Michel BAYLET, reprennent dans leurs propositions programmatiques.

Retrouvez ci-dessous la lettre adressée par Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de Gauche (PRG) à Jean-Luc Romero, Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.

Monsieur le président,

Vous avez souhaité connaître ma position et celle des radicaux de gauche sur la question de l’euthanasie et du suicide assisté, un sujet essentiel pour notre société qui fonde votre combat personnel et celui de l’ADMD depuis de longues années.

Les radicaux de gauche, comme vous le savez, sont guidés dans leurs actions, par des idéaux laïques et républicains, qu’ils souhaitent voir traduits par des politiques réformistes qui placent l’individu au centre de toute action publique.

Pour les radicaux, la liberté n’est pas un vain mot, un extrait de notre trilogie républicaine creux ou vide de sens.

La liberté que nous revendiquons est celle de vivre comme chacun l’entend jusqu’à pouvoir choisir soi même le moment et les modalités de sa fin de vie en citoyen éclairé.

Voilà pourquoi, le PRG a retenu depuis déjà plusieurs années dans son programme « le droit de mourir dans la dignité ».

Et c’est tout aussi naturellement que dans les 30 propositions pour la France que je fais aux électeurs qui participeront les 9 et 16 octobre prochain aux primaires citoyennes,  j’ai retenu cette idée.

J’entends en effet que notre pays reconnaisse le droit de mourir librement dans la dignité à la demande du malade, de sa famille, placé sous la responsabilité d’un comité d’éthique médicale, et lorsqu’il est médicalement prouvé que la maladie est irréversible et que la mort est proche.

Je suis également attaché à ce que les volontés de malades librement exprimées à travers des directives anticipées soient respectées par le corps médical.

Je suis convaincu que l’enjeu est d’éviter les drames liés au soupçon d’euthanasie et de permettre, dans des conditions encadrées, aux personnes en fin de vie d’être accompagnées et de rester maîtres de leur destin.

Depuis trop longtemps, les responsables politiques de notre pays tergiversent et refusent d’affronter cette question qui, pourtant, n’effraie pas nos concitoyens comme le montrent régulièrement les sondages.

Avec l’alternance politique que les Français décideront, je l’espère,  l’an prochain, le moment viendra de proposer au nouveau Parlement, un texte de loi qui légalise et autorise le suicide assisté dans un cadre médical et légal à bien définir.

Naturellement, la modification de la loi actuelle, devra s’accompagner d’un large dispositif d’accès aux soins palliatifs qui ne constituent en aucune façon un processus antinomique à la reconnaissance du droit d’aborder la fin de sa vie dans le respect de la liberté de chacun.

Je constate, hélas, qu’encore dernièrement, le Président de la République en recevant la famille du jeune Eddy de Somer, tétraplégique depuis 10 ans, a réitéré son opposition archaïque à la reconnaissance d’un droit à mourir pour les pathologies avérées et invalidantes.

Notre pays a pris beaucoup de retard sur les questions de société par rapport à bien des pays européens. Je rends hommage à l’ADMD qui le rappelle inlassablement et œuvre pour la reconnaissance à chacun de choisir sa fin de vie.

J’appelle donc de mes vœux une loi qui reconnaisse la primauté du respect de la volonté individuelle comme principe fondamental de l’organisation de notre société

C’est le combat républicain et humaniste des radicaux de gauche.

Je vous prie de croire, Monsieur le président, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Une autre vision de la Gauche

Vendredi 16 septembre 2011

J’ai vu avec retard le débat télévisé par France 2 sur les primaires puisque au même moment, je participas à la réunion du bilan de mi-mandat dans le huitième arrondissement avec Gérard COLLOMB.

Autant le dire tout de suite, sur les six candidats, j’ai trouvé Ségolène ROYAL très en deça.

Et malgré son handicap du manque d’expérience des plateaux TV, j’ai trouvé que Jean-Michel BAYLET avait réussi sa prestation, en montrant bien l’autre vision de la Gauche défendue par les Radicaux.

Dans les prochains jours, j’expliciterai les propositions des radicaux dans cette campagne des primaires.

Voici une synthèse des propos de Jean-Michel BAYLET prononcés sur France 2:

PROFESSION DE FOI

Le seul candidat non membre du PS à la primaire a dévoilé sa profession de foi, jeudi soir, à l’occasion du premier débat télévisé de la primaire PS. C’est en « chef d’entreprise engagé à gauche » que le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, s’est présenté.

« Je veux porter une autre vision de la gauche », a-t-il déclaré. Il prône une gauche « républicaine, moderne, ferme, mais réaliste ». À son agenda figurent aussi « l’Europe fédérale, la VIe République et l’ouverture des marchés ». L’outsider du scrutin conclut sa profession de foi en affirmant vouloir « apporter sa sensibilité » à la primaire.

QUESTIONS-RÉPONSES

Interrogé sur le projet socialiste, auquel il est le seul à ne pas souscrire, Jean-Michel Baylet a estimé que ce texte ne « prenait pas en compte la situation d’aujourd’hui ». « On ne peut pas porter des propositions qui apporteraient des dépenses supplémentaires », a prévenu le président du Parti radical de gauche, insistant : « Il faut baisser les dépenses publiques. » Sa proposition-phare : la création d’un « impôt unique sur les sociétés, sur le modèle américain », à la philosophie efficace : « Quand on gagne un peu, on est taxé peu. » Pour lui, la crise est avant tout « politique ». « Nous sommes la seule zone économique au monde qui ait une monnaie commune sans gouvernance économique », s’est indigné Jean-Michel Baylet, rappelant : « La seule cause sérieuse, c’est une cause politique? »

Jean-Michel Baylet se dit par ailleurs favorable à la légalisation du cannabis. Une solution qui, à ses yeux, permettrait de « mettre fin au trafic et aux dealers qui créent tant d’insécurité dans tant d’endroits ». Et, ajoute le candidat, cette mesure permettrait de mieux contrôler les produits mis en vente sur le marché. Enfin, dernier cheval de bataille de Jean-Michel Baylet, le « droit à mourir dans la dignité ». « Les Français ont soif de nouvelles libertés », a estimé le candidat radical. « Nous savons très bien que l’euthanasie est pratiquée », a-t-il indiqué, expliquant que cette décision ne pouvait se prendre « qu’à partir du moment où un collège de médecins a reconnu que la maladie était incurable et que la famille est consentante ».

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