Archive pour la catégorie 'Non classé'

Ils me soutiennent…

Vendredi 23 décembre 2011

21 kilomètres de bonheur

Dimanche 2 octobre 2011

A 11h17, j’ai franchi la ligne d’arrivée avec le sourire.

Je n’ai pas réalisé un temps de champion, mais j’ai réussi le pari que je m’étais lancé il y a quatre mois de participer au semi-marathon de RUN IN LYON.

Félicitations aux organisateurs car tout s’est magnifiquement bien passé.

Il est extrêmement agréable de courir dans sa ville, d’être acteur d’un tel événement qui a rassemblé 15 000 coureurs sur la ligne de départ ce matin.

J’aime me lancer ce genre de défi.

Cela montre que je suis un coureur de fond, celui qui prend un rythme, qui le conserve malgré les montées, les descentes, mais qui ne perd jamais du regard la ligne d’arrivée, l’objectif fixé.

Merci à Pierre AUGROS du Progrès pour la photo. Merci à Patrick et à Stéphane, qui ont bien voulu partager ce moment avec moi.

Et… à l’année prochaine pour le RUN IN LYON 2012 !

LYON : Une rentrée sous les chapeaux de roue

Lundi 19 septembre 2011

Quelle rentrée …

Après avoir participé aux différents forums des associations du 2ème, 5ème, 9ème arrondissement (en fait, ceux de la 1ère circonscription), entre la biennale d’art contemporain, la rentrée réussie de l’orchestre national de LYON, la première victoire du LOU Rugby à Brive, la première place au classement de ligue 1 de l’Olympique Lyonnais après sa belle victoire contre l’olympique de MARSEILLE, ce sont de nombreux bons moments auxquels j’ai pu participer.

Et ce n’est pas fini.

Demain soir, j’aurai le plaisir d’assister à l’avant-première du film « les lyonnais » de l’excellent Olivier MARCHAL qui retrace l’histoire du gang des lyonnais qui a sévi dans les années 70′s à LYON. En présence du réalisateur, des producteurs, de l’acteur Gérard LANVIN, je pense ne pas regretter cette soirée. Je suis assez fan d’Olivier MARCHAL qui a réalisé notamment deux films très bons (Quai des orfèvres et MR 76) ainsi que la série télévisée pour CANAL + : Bracco. J’aime son coté réaliste, parfois cru, noir voire parfois violent, avec une forte touche d’authenticité et de générosité.

Juste avant, j’aurai participer au barbecue de la boule Ravat à Perrache, merveilleux lieu pour pratiquer ce sport qui appartient au patrimoine de cette ville. Une rentrée ecclectique donc, sans oublier les primaires citoyennes…

LYON, Ville de rugby

Mercredi 7 septembre 2011

J’étais heureux jeudi dernier d’accueillir le LOU (LYON OLYMPIQUE UNIVERSITAIRE) dans les salons de l’hotel de ville pour la présentation de la saison 2011-2012 en top 14 pour la première fois depuis que ce championnat professionnel existe sous cette forme.

J’étais heureux car depuis 2001, j’ai toujours eu un soutien indéfectible pour le club de rugby lyonnais.

Si tout le monde connaît mon penchant naturel pour le football et l’olympique lyonnais, j’ai toujours considéré que l’il y avait la place dans notre agglomération pour un club de rugby situé dans l’élite.

Il aura fallu 10 ans. 10 années durant lesquelles jacques CADARIO tout d’abord, puis Yvan PATET avec Guy MATHIOLON et Olivier GINON pour construire des bases financières solides et assurer la pérennité du projet.

Il aura fallu la fougue et le talent de Jean-Henri THUBERT, le passage de Christian LANTA et le duo composé de Mathieu LAZERGES et de Raphaël SAINT-ANDRE pour asseoir un équilibre sportif de qualité.

Il aura fallu de bons joueurs et des défaites cruelles comme celle contre Aurillac, celle conte Bayonne à Vuillermet ou encore celle contre La Rochelle en finale de Pro D2 à Brive.

Il aura fallu attendre dix années pour voir le stade Toulousain venir à LYON pour jouer contre le … LOU.

La saison a débuté difficilement et déjà, le match de vendredi contre Agen apparaît déja comme un match a enjeu. Il faut constater que les blessures n’ont pas épargné les rangs lyonnais et il faudra encore patienter quelques semaines pour voir le LOU au complet .

En tout cas, j’ai remis à Yvan PATET le maillot du LOU qui m’avait été offert en 2001. A travers ce geste, je voulais symboliser le fait que ce club avait une âme et qu’en dix ans, il avait bien et profondément changé.

Et puis, j’ai eu l’occasion de saluer Romain LOURSAC, grand espoir du rugby lyonnais et le valeureux Gérald GAMBETTA qui méritait bien de connaître un jour l’élite du rugby Français.

C’est la rentrée

Lundi 29 août 2011

Elle était bien loin la Corse ce matin, jour de ma rentrée professionnelle et politique : cabinet d’avocats, réunion de travail avec mon associée,  réunion avec Jean-Jacques QUEYRANNE à la Région et ce soir, réception à l’hôtel de ville des filles de l’OL championnes d’Europe, et des clubs champions de France, le LOU rugby et l’ASUL VOLLEY-Ball.

L’actualité internationale est liée au sort de la LIBYE et de la SYRIE. Sur ce point, une nouvelle fois, Nicolas SARKOZY ne manque pas de culot en voulant passer pour le chef de guerre contre KADHAFI alors qu’il y a quelques années, il a reçu le même KADHAFI en grande pompe à PARIS.

Nicolas SARKOZY pense que nous vivons dans des temps sans mémoire et que l’instantanéité de l’info fait que nous oublions l’info aussi vite que nous l’avons consommée. Il n’a pas tort.

C’est l’enjeu de l’élection présidentielle.

Et l’actualité française nous y incite. Rappelez le bilan du quinquennat à l’aune des promesses de 2007, en faisant la part des choses entre la Crise économique et financière et ses conséquences et les résultats des politiques menées par le pouvoir en place depuis la soirée du fouquet’s à ce jour.

Car si l’on veut être tendancieux, on peut tout de même rappeler que l’endettement de la France n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui, que le nombre de chômeurs n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui, que le commerce extérieur de la FRANCE n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui, que la FRANCE n’a jamais eu autant de pauvres qu’aujourd’hui.

Cela fait beaucoup de choses négatives pour un mandat de cinq années dont la loi TEPA (bouclier fiscal, exonérations sociales sur les heures supplémentaires) restera le symbole de l’echec global de la politique SARKOZYSTE.

En cette rentrée, c’est aussi la primaire citoyenne et la candidature de Jean-Michel BAYLET que je soutiens malgré les difficultés à émerger face au duo qui devient duel entre Martine AUBRY et François HOLLANDE.

Nous aurons l’occasion d’en reparler sachant que le weekend-end prochain, je serai à SEIGNOSSE pour l’Université d’été du Parti Radical de Gauche.

Enfin, cette rentrée, c’est l’affaire DSK et celle de Tristane BANON dont les contours m’apparaissent de plus en plus tortueux, sombres et subjectifs. Ce sont aussi les multiples faits divers qui prennent autant d’ampleur que le thermomètre durant cette période.

Un bonne rentrée donc et il me revient tout à coup que je dois absolument récupérer à mon pressing ma robe d’Avocat. Je dois plaider demain…

Pace e salute

Jeudi 4 août 2011

Je pense sincèrement qu’elles sont amplement méritées.

Et compte tenu de ce qui m’attend à la rentrée (campagne des législatives sur la 1ère circonscription de LYON  principalement, campagne des primaires citoyennes, rentrée sportive lyonnaise et quelques bons dossiers pour mon Cabinet d’avocats) je vais prendre du plaisir à me ressourcer auprès des miens sur la plus belle île du Monde.

A bientôt.

Ca balance pas mal à Paris

Mercredi 1 juin 2011

Je suis assez scandalisé par le dérapage de Luc FERRY de ce lundi. J’ai de l’estime pour l’homme. Il fut mon professeur de Philosophie politique à l’Institut d’Etudes Politiques de LYON en 1984, j’ai lu avec intérêt certains de ses livres dont le dernier « La Révolution de l’amour ».

Mais là, j’avoue que je ne le comprends pas. Comme Laurent JOFFRIN d’ailleurs qui signe cet excellent édito sur le site du nouvel Obs.

« Philosophe plutôt simpliste, Luc Ferry vient cette fois de se distinguer par sa métaphysique stupidité. En évoquant le soi-disant scandale d’un ancien ministre qui se serait livré à des orgies pédophiles on ne sait quand et on ne sait où, il s’est placé dans un dilemme honteux. Il est vrai qu’il avait été précédé, dans cet exercice de délation contre X, par le Figaro-Magazine, qui a lui aussi porté des accusations dénuées de tout élément de preuve contre un ministre dont il s’est courageusement gardé de donner le nom. De deux choses l’une :

- Si tout cela est avéré et s’il est vrai qu’un ancien Premier ministre et deux membres de cabinets éminents étaient au courant de cette pratique délictueuse, perpétrée par un ancien collègue, que ne l’ont-ils dénoncée à l’époque ? Et Luc Ferry lui-même ? Pourquoi n’a-t-il rien dit, puisqu’il savait tout ? En gardant le silence, ces gardiens de la vertu ont couvert des agissements punis par la loi. Ils s’en sont rendus complices par abstention. Il ne reste qu’une seule solution : que Luc Ferry s’explique plus avant et porte une accusation circonstanciée et publique. Nous verrons ce qu’il en résultera.

- Et si ces accusations sont fausses ou si elles se ramènent à des rumeurs invérifiées qu’on agite dans les dîners mondains pour se donner de l’importance, pourquoi Luc Ferry se laisse-t-il aller à les colporter dans « Le Grand Journal » de Canal +, émission de grande écoute ? Et pourquoi n’apporte-t-il pas, à l’appui de ses affirmations, d’autre élément que le sempiternel « tout le monde le savait », formule floue, incriminante pour tous ceux qui sont censés savoir, mais dont on ne sait pas qui ils sont ni ce qu’ils sont censés savoir.

Luc Ferry a brièvement été ministre de l’Education nationale. Drôle de ministre, drôle d’éducation : notre délateur embrouillé était chargé de la formation de l’esprit critique des élèves de l’école républicaine. Bel exemple pour des millions de jeunes. Comme on dit familièrement : voilà un type qu’on n’aurait pas aimé connaître pendant la guerre.  La philosophie, dont Luc Ferry se prétend le représentant, est en principe l’amour de la sagesse. Il la confond cette fois avec la bassesse. »

Laurent Joffrin

Présent

Mardi 16 novembre 2010

Je serai présent ce soir au rendez-vous amical et convivial créé par Romain Blachier.

CORSICA

Mercredi 4 août 2010

Mes proches m’assurent qu’elles sont méritées.

Alors, Bonnes vacances à tous. Retour fin aôut pour ce blog.

D’ici là, je vais profiter de mon petit paradis corse avec ma petite famille.

Mes premières assises

Lundi 17 mai 2010

Assises : 22 ans de réclusion pour le mari meurtrier

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Les avocats des parties civiles Mes Cormier (à gauche) et Braillard / Christophe Bustizoom

Les avocats des parties civiles Mes Cormier (à gauche) et Braillard / Christophe Busti

En deux heures, les jurés ont lourdement condamné le jeune Kurde qui, après s’être marié en 2004, avait poignardé sa femme sur le balcon de son appartement à Villeurbanne

Menteur, manipulateur, cynique, calculateur. En deux plaidoiries percutantes de Mes Braillard et Cormier, parties civiles, et un réquisitoire sans concession, Izzettin Aydin, 37 ans, a dû sentir le vent du boulet. Car de ce côté de la barre, après les témoignages terriblement émouvants de la fille et du fils de Marie-Marthe, poignardée de 15 coups de couteau sur son balcon le soir du 7 août 2007 avenue Salengro à Villeurbanne, il ne restait qu’une colère sourde et l’impression d’un terrible gâchis.

C’est sans doute qu’à aucun moment de la procédure et du procès, l’accusé a au moins tenté d’apporter quelques bribes de réponse à une interrogation béante de la famille. Aujourd’hui, face au silence de mort mais aussi aux petits arrangements avec la vérité, elle est persuadée, comme a pu le dire Corinne, la fille, entre deux sanglots : « Tu nous as trahis, tu as fait tout ça uniquement pour les papiers ».

Les papiers. Un leitmotiv dans la bouche de ce jeune Kurde arrivé en France en clandestin et qui a très vite rencontré Marie-Marthe dans un thé dansant du 7e arrondissement. Une aide soignante au grand cœur, une très belle femme aussi, faisant passer la différence d’âge, le niveau culturel, la langue après l’amour. Une femme amoureuse mais qui, selon l’avocate-générale Frédérique Rouchon, « a au fil du temps pris conscience de la dégradation de cette vie de couple hors norme ». Les clignotants ont été égrenés par Me Braillard : « Le mariage qui va trop vite, le départ pendant quelques mois en Turquie auprès de la première épouse, les violences ». Même écho dans la bouche de son confrère Sylvain Cormier : « Il ne s’agit pas d’un crime passionnel, c’est un meurtre froid né d’un utilitarisme pervers ».

En réclamant 22 ans de réclusion, le ministère public, face à de pauvres explications, a rappelé des chiffres édifiants : en 2008, 157 femmes sont décédées des coups portés par leur conjoint.

Me Ingrid Poulet, pour la défense, a voulu voir une « histoire d’amour sincère hors des convenances ». Le jeune Izzetin a vécu une enfance marquée par les déplacements de populations kurdes « dans un contexte de guerre civile » avec des scènes d’horreur. Pour elle, seule une discussion vive au sujet d’une inéluctable séparation voulue par Marie-Marthe « a provoqué chez lui une charge émotionnelle intense et entraîné un acte aussi irrationnel qu’absurde ». Une famille brisée et portant la croix d’une forme de culpabilisation d’un côté. Un solide garçon de l’autre, se murant dans le silence ou l’excuse de l’amnésie. Un rapport d’expertise psychiatrique particulièrement à charge au milieu.

Il n’aura fallu qu’à peine plus de deux heures aux jurés pour se faire leur intime conviction. Les 22 ans prononcés laissent à penser que celle-ci n’a guère été ébranlée par le doute.

Michel Girod