Vie privée, vie publique
Abjecte la polémique sur Frédéric MITTERRAND où l’extrême droite ressort deux lignes d’un livre écrit il y a cinq ans sur le tourisme sexuel pour en faire une affaire d’ETAT.
Frédéric MITTERRAND a sa vie privée qui ne regarde que lui. Sa vie publique est sous le regard de tous.
Si la justice estime qu’il n’a rien fait de condamnable, et c’est le cas, la polémique est l’affaire de Maître-chanteur.
Et quand il y a un Maître-chanteur, il faut des chanteurs, et Benoît HAMON en est un, qui chante une mélodie parfois bien désuète et surtout qui sonne faux. Suivre l’extrème droite sur ce thème n’est pas à la gloire du Porte Parole du Parti socialiste qui ne la porte pas très bien d’ailleurs.
La petite phrase d’Eric BESSON, alias le « TRAITRE », m’a fait sourire sur le coup quand il écornait HAMON sur CANAL+ « Passer de porte-parole du Parti socialiste à porte parole de Marine LE PEN, … » mais dans le même temps, Eric BESSON se glorifie de voir son ex-épouse sortir un livre ou l’on relate ses liaisons, ses coucheries, tromperies.
Cela me rappelle une expression d’un vieil ami politique qui répétait à l’envi « Quand t’es cocu, tu ne vas pas le dire dans le journal », et bien oui, Madame BESSON en est capable et elle le revendique… Abjecte de mettre sciemment, volontairement en pature sa vie privée sur la place publique. C’est impudique.
En plus, comme le dit mon épouse, si Eric BESSON avait le charme d’Alain DELON, ça se saurait…
Et sur ce terrain de la frontière entre la vie privée et la vie publique, force est de constater que Ségolène ROYAL est la plus percutante et la plus rationnelle, ayant gagné un procès contre Paris Match récemment pour atteinte à la vie privée avec la publication de photos non consenties.
Paris Match avait déja publié des photos non consenties, Nicolas SARKOZY s’en souvient bien … Par contre sur ce coup là, lui, il n’a pas saisi la justice. Etonnant quand on le connait procédurier. Sauf que le Directeur de la publication sembalit être un de ses amis qui d’ailleurs lui a promis qu’on le reprendrais pas de sitôt.
Et pourtant, cela valait autant que sa saisine sur le « casse toi pov’con » ou je ne sais quelle autre.
octobre 11th, 2009 à 22:50
je partage votre analyse