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jan

Le discours d’un Président


Le Point.fr -

Le discours de François Hollande au Bourget était très attendu. Le discours de François Hollande au Bourget était très attendu. © Patrick kovarik / AFP



16 h 39 : La Marseillaise retentit. Le discours s’achève sous une telle ovation que Hollande en devient presque inaudible. « Je me permets de citer Shakespeare, clame-t-il : ils ont échoué parce qu’ils n’ont pas commencé par le rêve. » « Le rêve, c’est la confiance dans l’avenir, la démocratie qui sera plus forte que les marchés, que l’argent, que les croyances, que les religions. Le rêve, c’est… la promesse républicaine autour de l’école, de la laïcité, de la dignité. C’est le creuset qui permet d’être à égalité de droits et de devoirs. Le rêve français, c’est une force, c’est le projet que je vous propose. » Puis il conclut avec force : « La France n’est pas un problème, la France est la solution. Le changement, c’est maintenant ; l’espérance, c’est maintenant ; la République, c’est maintenant ; dans trois mois, nous ferons gagner la gauche et nous réussirons.

16 h 29 : Hollande aborde le sujet qu’il affirme être la colonne vertébrale de son projet : la jeunesse. « Notre jeunesse est sacrifiée, reléguée, abandonnée : chômage, accès au logement difficile, etc. Et pourtant, la jeunesse, c’est notre chance. C’est pour la jeunesse de notre pays que je veux présider la France. C’est la raison pour laquelle je veux faire de l’Éducation une grande cause. J’ai proposé de créer 60 000 postes dans l’Éducation nationale ; pas simplement des professeurs, mais des surveillants, des infirmières, des assistantes sociales. On me dit : c’est trop ! Je dis : ce n’est peut-être pas assez. »

Cette proposition a créé une polémique cette semaine. Hollande annonce la création de 150 000 emplois d’avenir et reprend son idée du contrat de génération.

16 h 20 : Hollande prend date : « Est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? Je demande à être évalué sur ce seul engagement. » Il prend aussi un engagement pour l’école : « Je veux faire de l’éducation une grande cause nationale », déclare François Hollande, qui réaffirme son objectif de créer 60 000 postes dans l’Éducation nationale. Son objectif est de diviser par deux le nombre de jeunes en situation d’échec scolaire à la fin du quinquennat.

16 h 14 : Sur le logement, Hollande fait des propositions. « L’État montrera l’exemple, affirme le candidat, qui s’engage à mettre immédiatement à la disposition des collectivités locales tous ses terrains disponibles pour y construire des logements » et multipliera « par cinq les sanctions qui pèsent sur les communes qui bafouent la loi de solidarité urbaine » qui impose 20 % de logements sociaux.

16 h 05 : « Chaque nation a une âme. L’âme de la France, c’est l’égalité. » « Seule la justice doit guider notre action », affirme avec force François Hollande. « Les Français n’ont rien à craindre de l’égalité de la justice, de la redistribution. Les Français doivent savoir que s’ils m’élisent, avant tout effort, toute décision, toute loi, tout décret, je me poserai une seule question : est-ce que ce que l’on propose est juste ? Si ce n’est pas juste, je l’écarte. »

Puis il évoque sa réforme fiscale. C’est pour la justice que je reviendrai sur les allégements de l’impôt sur la fortune, que les revenus du capital soient taxés comme ceux du travail. Qui peut trouver normal qu’on gagne plus d’argent en dormant qu’en travaillant ? » « C’est pour la justice que je porterai à 45 % la tranche de l’impôt sur le revenu pour ceux qui touchent plus de 150 000 euros. Et pas d’avantage fiscal au-delà de la somme de 10 000 euros de diminution d’impôts par an. »

16 h 04 : Hollande rend la droite responsable du creusement vertigineux de la dette : « Dix ans de droite auront coûté aussi cher que tous les gouvernements réunis de la Ve République. » Il promet un retour à l’équilibre des comptes pour la fin de son mandat, en 2017, tout en maintenant qu’il enterrera la RGPP : « Le nombre total de fonctionnaires n’augmentera pas, mais il sera mis fin à la règle aveugle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. »

16 heures : Le candidat fait une rafale de propositions pour réindustrialiser la France : création d’une banque publique d’investissement, d’un livret d’épargne dont le produit sera dédié aux PME innovantes, remboursement des aides reçues par les entreprises qui délocalisent, un million de logements neufs et anciens…

Il aborde aussi le chapitre du nucléaire : « Nous avons besoin d’une industrie nucléaire forte, mais aussi des énergies renouvelables. » Il redit sa volonté de baisser de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité.

15 h 59 : Vient le chapitre de la relation franco-allemande. « Une Europe de croissance, de solidarité, c’est la vocation de la France de la construire avec l’Allemagne. » Nos amis allemands devront faire « preuve de solidarité », car l’Allemagne « ne restera pas forte dans une Europe faible ». En décembre 2011, Hollande s’était rendu à Berlin, au congrès du SPD, parti socialiste allemand, pour proposer son pacte de gouvernance, de responsabilité et de croissance. Il avait dû faire face à une polémique sur la germanophobie, qu’il avait récusée.

15 h 54 : Passage très offensif sur la régulation de la finance. François Hollande explique vouloir créer une agence publique européenne de notation, propose une stricte séparation de la banque d’affaire et de la banque de dépôt, et prône l’intervention de la BCE.

15 h 50 : Hollande attaque, toujours sans le nommer, son adversaire Sarkozy : « Commencé dans la virevolte, ce quinquennat s’achève dans la tourmente », puis il a cette formule assassine : « Un seul mot, un seul, résume cette présidence : la dégradation. Tout s’est dégradé. »

15 h 48 : François Hollande a affirmé vouloir rendre confiance aux Français. Il aborde l’économie et la crise. « Il n’y a jamais une seule politique possible quelle que soit la gravité de la situation. » « Avant d’évoquer mon projet, je vais vous dire qui est mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne : cet adversaire, c’est le monde de la finance. En 20 ans, il a pris le contrôle de nos vies et de nos politiques. »

15 h 44 : Deuxième date marquante après le 21 avril, « plus heureuse », « c’est le 10 mai 1981″. Il rend un hommage appuyé à François Mitterrand. « Moi, je veux installer la gauche dans la durée et mettre en accord la gauche avec la France. Si je suis candidat, c’est pour renouer le fil. » « Je veux voir la joie de la conquête, s’exclame-t-il. Je veux gagner avec vous le droit de présider la France. »

15 h 42 : Fermeture du chapitre personnel. François Hollande ouvre un autre volet en répétant son traumatisme du 21 avril : « J’en ai tiré toutes les leçons. Moi je ne laisserai pas faire, je ne laisserai pas les ouvriers, les employés, aller vers une famille politique qui n’a jamais rien fait pour servir les intérêts de cette classe-là. » « Je ne laisserai pas une formation politique réclamer le rétablissement de la peine de mort. » Et enfin : « Ce qu’attend une grande majorité de nos concitoyens, c’est un choix entre la gauche et la droite. »

15 h 36 : « Je ne suis pas un vorace. Je veux simplement me mettre au service des Français. j’ai fait de l’engagement ma vie entière. J’ai donné, j’ai reçu : du temps, du travail, des coups. Je n’ai pas besoin de changer en permanence pour être moi-même. » Puis cette formule qu’il souligne : « Je vais vous dire un secret : J’aime les gens, quand d’autres sont fascinés par l’argent. »

15 h 33 : Arrive le moment tant promis, celui où François Hollande se présente aux Français : « Présider la République, je veux le faire en étant digne de votre confiance. Tout dans ma vie m’a préparé à ça. J’ai toujours suivi la ligne que je m’étais fixée, je suis socialiste. La gauche, je ne l’ai pas reçue en héritage. J’ai grandi en Normandie dans une famille plutôt conservatrice. Je remercie mes parents, mon père parce qu’il avait des idées contraires aux miennes et parce qu’il m’a aidé à affirmer mes convictions. Ma mère parce qu’elle m’a transmis ce qu’il y a de plus beau, l’ambition d’être utile : la gauche je l’ai choisie, je l’ai aimée, je l’ai rêvée. Avec François Mitterrand, dans la conquête. La gauche, je l’ai servie comme élu de la République, comme député ; la gauche, je l’ai gouvernée avec Lionel Jospin quand nous dirigions ensemble le pays. C’est moi qui vais, dans ce combat, vous conduire à la victoire que vous attendez depuis si longtemps. »

15 h 30 : Au premier rang, les éléphants du PS, visiblement réjouis, ne boudent pas leur plaisir et réservent de régulières standing ovations à leur candidat. Notamment quand Hollande lance : « Aujourd’hui, c’est moi qui porte votre espérance, c’est moi qui porte l’obligation de gagner. »

15 h 27 : Sans jamais le citer, François Hollande critique beaucoup Nicolas Sarkozy. Il entame toutes ses phrases par « présider la République », ce qui est un moyen de se placer sur le même plan que le chef de l’État et de prendre son contre-pied.

15 h 26 : Le ton se fait très grave pour évoquer les soldats morts en Afghanistan : « Il faut avoir la lucidité d’affirmer que notre mission est terminée (…) je ferai en sorte que ce retrait se fasse en bon ordre sans menacer la vie de nos soldats. »

15 h 25 : « Présider la République, c’est être ferme, ferme à l’égard de l’immigration clandestine, mais traiter dignement les étrangers en situation régulière. » Puis, un peu plus tard : « Ne pas inviter les dictateurs à Paris. » Sarkozy n’a toujours pas été nommé, mais ses oreilles doivent siffler.

15 h 21 : Hollande emporte d’emblée l’adhésion de la salle en mettant en avant deux promesses : « J’introduirai le non-cumul des mandats pour les parlementaires », et la mise en place du « droit de vote des étrangers ». Droits du Parlement, laïcité, nomination du président de France Télévisions… Le discours de François Hollande s’avère plus programmatique que prévu.

15 h 19 : Hollande démarre par son attachement à la laïcité. « J’inscrirai la loi de 1905, celle qui sépare les Églises de l’État dans la Constitution. » Ovation.

15 h 15 : C’est parti pour 1 h 15 de discours : « Je suis venu vous parler de la France, de la France qui souffre et de la France qui espère. Une page est en train de s’effacer. Et je suis venu vous parler de la France de demain. »

15 h 10 : Après un clip sur le candidat, un film bercé de violons mélodramatiques retrace la vie de François Hollande. Son histoire, son engagement, les échecs… Le candidat s’avance sur la scène en fendant la foule. Fait inhabituel : le timing est respecté à la minute près. La musique de fond est le nouvel hymne de campagne. Les seules paroles qui tournent en boucle sur un air techno : « Le changement, c’est maintenant ». Il s’agit aussi du slogan du candidat.

17
jan

Camille ABILY, Lionne du sport 2011

C’était la neuvième édition, hier, au Transbordeur, de la cérémonie des Lions du sport dont je suis l’un des fondateurs;

L’occasion de présenter mes vœux au monde sportif lyonnais, surtout que l’après-midi, lors du Conseil municipal, nous avions adopté une délibération attribuant des subventions à 133 clubs lyonnais.

L’occasion également de récompenser le meilleur espoir et les meilleurs sportifs lyonnais.

Cette année, Le lion d’or a été décerné à une Lionne puisque Camille ABILY, Milieu de terrain de l’Olympique Lyonnais féminin a été élue sportive lyonnaise de l’année. A ses cotés, Cyril TOMMASONE le Gymnaste en argent et le rugbyman du LOU Eugène N’ZI ainsi que la fleurettiste Corinne MAITREJEAN en bronze.

Moment d’émotion lors de la remise par l’animateur Thierry ROLLAND d’un lion d’honneur à Fabrice TIOZZO et où la salle du transbordeur a fait une « standing ovation » au boxeur ayant le plus grand palmarès de la boxe en FRANCE.

Une magnifique soirée qui prouve une nouvelle fois la vigueur et le dynamisme du sport à LYON.

15
jan

500 milliards d’euros en cinq ans !

Le Point – Publié le 14/01/2012 à 10:42 – Modifié le 14/01/2012 à 19:02

Les auteurs de « Un quinquennat à 500 milliards » étrillent la gestion du président.

Nicolas Sarkozy et son avion présidentiel, un Airbus A330-200 entièrement réaménagé, qui a coûté 176 millions d'euros à la France en 2010. Son entretien doit coûter 49 millions d'euros les trois premières années d'utilisation, puis 10 millions par an au-delà de 2013.Nicolas Sarkozy et son avion présidentiel, un Airbus A330-200 entièrement réaménagé, qui a coûté 176 millions d’euros à la France en 2010. Son entretien doit coûter 49 millions d’euros les trois premières années d’utilisation, puis 10 millions par an au-delà de 2013. © Charles Platiau – Thierry Perron / AFP

La scène est surréaliste. « Tu vois, j’ai gagné ! J’ai gagné ! » lance, triomphant et vengeur, Nicolas Sarkozy au député du Nouveau Centre Charles de Courson, présent à l’Élysée pour une cérémonie début 2010. De quelle victoire si importante se prévaut donc le président de la République ? D’avoir fait baisser le chômage ou rétabli l’équilibre du commerce extérieur ? Rien de tout cela, bien sûr. Nicolas Sarkozy se félicite des 390 millions d’euros qui vont échoir au couple Tapie (dont 45 au titre du préjudice moral) à la suite d’un arrêt du Conseil d’État qui rejette le recours intenté par quelques députés, dont Courson, contre les conclusions d’un tribunal arbitral sur l’affaire Adidas-Crédit lyonnais. « J’ai gagné ! J’ai gagné ! » Stupéfiant car, si victoire il y a, c’est celle de Tapie, l’ami du président. Et pas du tout celle de l’État, contraint de faire un gros chèque.

Auteurs d’Un quinquennat à 500 milliards, Mélanie Delattre, journaliste au Point, et Emmanuel Lévy, à Marianne, recensent avec gourmandise et sévérité les petites et grandes libéralités du président de la République avec ses « amis » Liliane Bettencourt ou Guy Wildenstein, ou, fait moins connu, avec Hubert Martigny, auquel l’État a racheté à prix d’or la salle Pleyel. Quand ils ne cherchent pas la petite bête, les deux auteurs se mettent aussi en surplomb pour livrer aux lecteurs-électeurs le « vrai bilan » économique du quinquennat Sarkozy. Et là ils ne font pas dans la dentelle. Leur audit étant assez terrifiant, on pourrait le juger militant. Mais les faits sont les faits. Depuis que Nicolas Sarkozy est arrivé au pouvoir, la dette de la France a augmenté de 630 milliards d’euros, passant de 1 150 milliards à 1 780 milliards d’euros. Énorme. L’Élysée, relayé par Bercy, met ces résultats – « calamiteux », pourrait dire Alain Juppé – sur le compte de la crise économique la plus grave depuis 1929. Trop facile, rétorquent Delattre et Lévy. S’appuyant sur des documents officiels, ils montrent que la crise de 2008, en abaissant les recettes et en grevant les dépenses, aurait alourdi la dette de 109 milliards d’euros. Mais le reste, entièrement imputable au président, s’élève à 520 milliards d’euros (le titre de leur livre l’arrondit à 500). Explications : « Le budget dont a hérité Nicolas Sarkozy, à l’instar d’une voiture mal réglée (…), grillait 3,2 points de PIB. » Plutôt que de « soulever le capot pour régler la machine », l’Élysée a laissé filer. En ne freinant pas cette dérive, il a fait gonfler la dette de 370 milliards d’euros. Auxquels s’ajoutent 153 milliards, car « le nouveau président a aussi appuyé sur le champignon ». Nicolas Sarkozy, l’homme qui voulait mettre l’État à la diète, a fait bondir la dette publique de la France de 20 points (dont seulement 5,5 imputables à la crise) !

Le syndrome de Pénélope

Où est la « véritable révolution économique » promise au pays ? Le président a certes ouvert un nombre impressionnant de chantiers qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait osé toucher. Il s’est attaqué au marché de l’emploi, à la représentativité syndicale, au regroupement de Pôle emploi et des Assedic, à la carte des tribunaux, à la formation professionnelle et même aux régimes spéciaux de retraite (tout juste écornés, cependant)… L’hyperprésident a été hyperactif. Mais alors, pourquoi la réussite n’est-elle pas au rendez-vous ? En exposant les raisons de la dérive économique et financière du pays durant le quinquennat, les deux auteurs n’ont pu s’empêcher d’évoquer la personnalité d’un président qu’ils qualifient de « caméléon ». Pour eux, Nicolas Sarkozy « n’a jamais eu de véritable substrat idéologique en matière économique ». Libéral, il a un temps prôné des subprimes à la française ; interventionniste, il vole au secours des entreprises en difficulté, croyant, chaque fois, renouveler le coup d’Alstom ; ami des P-DG (ah ! le Fouquet’s), il flirte aussi avec la CGT.

Sarkozy schizophrène, comme le prétendent les auteurs ? Quatre ans après, en tout cas, son « message est brouillé ». Quand il arrive en 2007 à l’Élysée, Sarkozy est attiré par la Grande-Bretagne (surtout celle de Margaret Thatcher) et ignore l’Allemagne. En fin de mandat, c’est tout le contraire. Élu en promettant de baisser les prélèvements obligatoires de 4 points, il a fait preuve d’une redoutable créativité pour inventer des impôts : taxe sur le poisson, les huiles de moteur, la copie privée des disques durs, la téléphonie et Internet, les sodas, les assurances… L’acte économique fondateur du quinquennat, cela n’a pas échappé aux auteurs, c’est, bien sûr, la loi Tepa de l’été 2007. L’esprit en est limpide : il faut laisser les riches s’enrichir, car toute la société en profitera. Voilà comment arrivent les exonérations massives des droits de succession et le fameux bouclier fiscal, manière déguisée de réformer l’ISF. Voilà comment arrive aussi, en vertu du « travailler plus pour gagner plus », l’exonération d’impôts et de charges sur les heures supplémentaires, manière de contester les 35 heures. À ces mesures coûteuses s’ajouteront la pérennisation, l’augmentation ou la création de niches fiscales (exonération des plus-values sur les cessions de titres des entreprises, crédit impôt-recherche, TVA réduite pour les restaurateurs…). Le plus déconcertant, c’est que, dans une volte-face rare, le président va détricoter une partie de la loi Tepa. « Même au pays de l’instabilité fiscale, on n’avait jamais vu une majorité défaire en fin de mandat ce qu’elle avait voté à son arrivée. »

Le paradoxe de Bercy

Tout aussi troublant, à aucun moment la question d’une baisse des dépenses n’est posée. Elles ne cesseront donc de grimper (de 52,4 % du PIB à 57 %, niveau exceptionnel pour un grand pays industrialisé). Sarkozy a conforté son image de « dépensier » acquise lors de son passage au Budget en 1993. Ses tentatives pour dompter le mammouth étatique n’ont ni connu de grands résultats ni ouvert de grandes perspectives. Il est vrai que le président lui-même ne donne pas l’exemple. Si – et les auteurs le soulignent – le budget de l’Élysée n’a jamais été aussi transparent, cela n’empêche pas les dérapages : voyages multiples avec des cohortes d’accompagnants, augmentation des effectifs, factures de travaux, service d’ordre à l’américaine…

Plus sérieusement, la mesure emblématique consistant à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n’a pas produit de miracles comptables (264 millions d’euros net d’économies en 2009). Il est vrai que « plus de 80 % des économies sont allées non dans la poche du contribuable…, mais dans celle des fonctionnaires ». Le « 1 sur 2″ pécherait par son côté aveugle : « La démarche est purement quantitative. » Une critique que l’on retrouve pour la Révision générale des politiques publiques, qui ne s’interroge pas, comme l’ont fait le Canada et la Suède, sur l’utilité de certains services. Le dévoiement de ces bonnes intentions est illustré aussi par la fusion des deux services-phares de Bercy, la Direction générale des impôts (elle encaisse) et la Direction générale de la comptabilité publique (elle calcule).

Politique budgétaire

On ne compte plus les ministres qui se sont cassé les dents sur le projet. Beaucoup en avaient rêvé, Sarkozy, lui, l’a fait. Chapeau, l’artiste ! Pourtant, nos compères du Point et de Marianne (ils ont la dent dure) ne lui en reconnaissent qu’un mérite relatif. La fin des bastilles de Bercy, écrivent-ils, « aurait pu être érigée en symbole de la rupture promise avant la campagne ». Au lieu de cela, le gouvernement est très « discret sur le sujet ». La raison ? Les économies attendues ne sont pas au rendez-vous. Car « le choix a été fait d’aligner les salaires des personnels vers le haut », ce qui, pour certains, a engendré des gains de 30 à 40 % « sans bouger de leur siège ». Si les effectifs ont baissé, la masse des rémunérations, elle, a augmenté.

« Le président a toujours été plus pragmatique que dogmatique », résume un haut fonctionnaire chiraquien cité par Delattre et Lévy. Ils expliquent de la sorte les deux bonnes surprises du mandat, la réforme des universités et la réforme sur les retraites, cette dernière n’ayant jamais été promise par le candidat Sarkozy. Tout au contraire : « Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer », déclarait-il. Les auteurs du Un quinquennat à 500 milliards expliquent l’activisme du président à propos des retraites par le besoin de l’Élysée d’accomplir en fin de mandat « un acte politique marquant » qui permet de faire apparaître la gauche comme ringarde. La stratégie marche plutôt bien. Au point, d’ailleurs, que le président cherche à refaire le coup avec la « règle d’or » sur les équilibres budgétaires, laquelle n’était pas non plus au programme. L’homme qui pèse 500 milliards n’a peur de rien. Car l’épisode de la Cades en dit long sur la conversion toute récente du président de la République à la vertu budgétaire. En octobre 2010, la Cades, caisse où l’on a pris l’habitude de loger les déficits de la Sécurité sociale, a été autorisée à emprunter 130 milliards d’euros supplémentaires. Créée par Alain Juppé en 1996, elle devait disparaître en 2009 (en même temps que sa recette, la CRDS, acquittée par tous les Français). Lionel Jospin avait repoussé l’échéance à 2014, Jacques Chirac à 2018. Sarkozy crève le plafond en passant à 2025. Dans la crise internationale, le « candidat de la rupture » a certes fait preuve d’esprit de décision et d’initiative, souligné dans le livre. En revanche, pour ce qui est de la politique budgétaire, « il n’a fait que marcher dans les traces de ses prédécesseurs ». Cela ne vaut pas condamnation, concluent Delattre et Lévy. Même si le mandat est un « fiasco » économique, « à quelques mois de la présidentielle tout laisse à penser que le président sortant sera davantage jugé sur sa stature d’homme d’État que sur son bilan ».

12
jan

Pourquoi je suis contre la T.V.A. sociale

Cinq ans après, Nicolas SARKOZY a ressorti de son chapeau la proposition d’instaurer une T.V.A. dite sociale, qui selon la définition de wikipédia est :

« La TVA sociale est l’affectation d’une partie du produit de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au financement de la protection sociale.

Sa mise en place devrait se traduire mécaniquement par une baisse des prix hors taxe des produits nationaux, une partie ou la totalité des charges sociales étant basculée dans la TVA, et une augmentation corrélative de la TVA étalée sur l’ensemble des produits, nationaux et étrangers, vendus dans le pays. Globalement les produits nationaux devraient garder des prix stables, voire à la baisse en fonction des mécanismes retenus, et les produits d’origine étrangères augmenter. A l’exportation les produits nationaux deviennent plus concurrentiels[1], puisqu’ils sont vendus hors taxe à l’étranger. Toutefois ce schéma théorique peut ne pas produire ses effets bénéfiques si les entreprises ne décident pas de baisser leurs prix de vente HT ; elles restent libres en effet de répercuter ou pas la baisse des charges sociales sur les prix. ».

Tout d’abord, quel que soit le qualificatif, une augmentation de la TVA reste une augmentation des prix qui touchera tout le monde, tous les porte-monnaies, des plus pauvres aux plus riches. Nicolas SAKOZYvoulait être en 2007 le Président du pouvoir d’achat. En cinq ans, il sera devenu le Président de la baisse du pouvoir d’achat !

Cette mesure est donc injuste et en plus elle est inefficace.

Inefficace parce qu’alléger les cotisations sociales payées par les employeurs est une mesure qui a déja été prise au niveau du SMIC. En fait, cette mesure n’aura de conséquence que sur les salaires supérieurs à 1,5 SMIC. Or la baisse des charges sociales n’est vraiment efficace sur l’emploi que pour les bas salaires.

Inefficace également car rien n’indique que la compétitivité retrouvée des entreprises par l’amélioration des marges se retrouvera sur l’emploi. Il ne peut exister quelconque mécanisme coercitif qui obligerait les chefs d’entreprise à prendre des décisions imposées par l’Etat.

En juin 2007, j’avais déja eu l’occasion de débattre de ce sujet avec le candidat UMP de la première circonscription Michel HAVARD.

Débat Havard / Braillard : morceaux choisis


Débat Havard / Braillard : morceaux choisis
envoyé par thierrybraillard

Extraits du débat télévisé entre Michel Havard, candidat UMP, et Thierry Braillard, candidat PRG/PS, entre les 2 tours de l’élection législative de 2007.

5
jan

Le Bilan négatif de Nicolas SARKOZY

ADHÉRER À TERRA NOVA
Sondage exclusif – Nicolas Sarkozy : son bilan, son boulet
NOTE Par François Bazin.Le 04/01/2012
Sauf surprise, Nicolas Sarkozy devrait briguer un second mandat présidentiel cette année. Les Français sont pourtant très critiques sur le bilan de son quinquennat, selon un sondage exclusif Opinion Way pour Terra Nova, en partenariat avec Le nouvel Observateur, dans le cadre de la publication des bilans du gouvernement sur Debats2012.fr. Près de 70 % des personnes interrogées jugent négative l’action du chef de l’Etat depuis cinq ans. Retrouvez ci-dessous l’analyse détaillée de ce sondage par François Bazin, rédacteur en chef du service politique du nouvel Observateur, publiée dans l’hebdomadaire le 5 janvier 2011.

LIRE L’INTEGRALITE DU SONDAGE

Synthèse

L’équation de la présidentielle, cru 2012, est sans doute plus simple qu’on ne veut bien le dire. Cela tient d’abord au contexte. La crise était encore l’année dernière essentiellement financière et internationale. Elle prend désormais un tour à la fois national et social. Montée du chomage, pression sur le pouvoir d’achat, avec, en toile de fond, la dette qui renforce la menace des agences de notation. Pour la première fois depuis plus de quinze ans – depuis 1995, en l’occurrence –, une compétition présidentielle va se jouer à l’écart des thématiques sécuritaires qui firent le miel de Jacques Chirac, en 2002, et de Nicolas Sarkozy, en 2007. Autre innovation et pas la moindre : jamais depuis 1981, un président sortant n’avait essayé de se faire réélire, hors phase préalable de cohabitation. L’effet quinquennat joue désormais à plein et l’hyperprésident supporte donc seul tout le poids de son bilan. Quand François Hollande entonne à tout-va que « le changement, c’est maintenant », il prend acte de cette nouvelle donne. Et quand Nicolas Sarkozy raconte à ses proches que sa seule chance de s’en sortir est « de rompre avec lui-même » en devenant de plus en plus président au moment où tous ses concurrents enfilent l’habit de candidat, c’est également cet écueil qu’il tente de contourner.

Jugement sévère y compris à droite
Est-ce jouable ? Le sondage OpinionWay réalisé pour Le nouvel Observateur et Terra Nova montre l’extraordinaire difficulté de cet exercice de transformisme. Car la personne de Nicolas Sarkozy n’est pas seule à être aujourd’hui rejetée par une large majorité des Français. La très légère embellie de la fin 2011 ne doit pas cacher l’essentiel. Dans l’exercice de comparaison qui va être celui de la vraie campagne présidentielle – celle qui a commencé début janvier – le bilan du président est le boulet du candidat. Le « capitaine courage », que prétend être Nicolas Sarkozy, ne peut convaincre que si la crise n’a pas tout emporté. C’est au fond le curieux paradoxe de la ligne de campagne du maître de l’Elysée. Pour montrer son sang-froid, il a besoin d’une tempête alors que, pour regagner la confiance, il faudrait qu’elle se calme. Là encore la question du bilan intervient comme la preuve des capacités supposées de Nicolas Sarkozy.
Or, pour 70% des Français, ledit bilan reste globalement négatif (voir tableau 1). 33 % l’estiment même « très négatif ». Ce jugement sévère, après cinq ans d’exercice du pouvoir, est partagé par toutes les familles d’électeurs, hormis ceux de la droite qui malgré tout sont un quart à se démarquer de leur supposé champion. Jamais un président en exercice n’avait abordé une présidentielle dans une situation aussi défavorable. Il y a d’ailleurs une logique entre la perception de son bilan et l’ampleur de sa défaite annoncée par les sondages d’intention de vote pour le second tour de la présidentielle. Si Nicolas Sarkozy rassemble, c’est d’abord contre lui.
Un lien brisé avec les Français
La faute à la crise ? C’est l’antienne de l’Elysée. Elle ne convainc pas les Français. Face aux difficultés de l’heure, ces derniers font au président sortant un procès en insincérité. 73 % estiment qu’il n’a pas été fidèle à ses promesses de campagne et, parmi eux, 57 % pensent qu’il n’avait d’ailleurs pas l’intention de les tenir (voir tableau 3).
Ce chiffre-là est à coup sûr le plus inquiétant pour lui. Il l’enferme dans un double piège. Dès lors que sa parole est à ce point dévaluée, il ne peut assumer ni ce qu’il a été ni ce qu’il voudrait être. L’argument de la crise, en tout cas, ne suffit pas. Là encore, seule la droite veut bien y croire encore. Ce qui explique – mince consolation ! – qu’au premier tour de la présidentielle, selon tous les sondages d’intention de vote, le président sortant parvienne à surnager face à la menace lepéniste. Pour le reste, le lien s’est brisé entre l’Elysée et les Français. Gardien de l’essentiel, selon la formule du général de Gaulle, le président est aussi le garant du bon fonctionnement de la démocratie.
Sur ce terrain-là aussi, la dévaluation de la parole sarkozyste atteint la fonction : pour 49 % des Français, la démocratie n’a cessé de s’affaiblir depuis bientôt cinq ans (voir tableau 2). Un peu comme si l’hyperprésidence était perçue comme une concentration néfaste du pouvoir et non comme la marque d’une responsabilité assumée après les longs règnes – Sarkozy dixit – de ces « rois fainéants » nommés Mitterrand et surtout Chirac.
Le style, c’est l’homme. Pour caractériser l’action présidentielle, depuis 2007, les Français choisissent un mot qui vaut à la fois pour Nicolas Sarkozy et pour la politique qu’il mène. « Dure » pour 42 %, celle-ci n’est « juste » que pour 10 %. « Libérale » pour 29 %, elle n’est « protectrice » que pour 8% (voir tableau 4).
Le sarkozysme présidentiel n’incarne pas une ligne politique mais une manière d’agir. L’insincérité dont il est crédité rejoint en ce sens l’indétermination qu’on lui prête. Qu’est-ce que le sarkozysme, au final, sinon une manière compacte et rude, très peu rassembleuse et trop peu efficace, de conduire les affaires de la France ? Si le président sortant doit être battu, au printemps prochain, c’est sur la base d’un bilan dont on voit bien qu’il le concerne au premier chef, tant il est impossible de faire la distinction entre ce qu’il est et ce qu’il a voulu. Nicolas Sarkozy – on le vérifie dans toutes les questions posées par OpinionWay – conserve le soutien de ce qui reste de la droite. Mais, dès qu’on interroge les Français sur son action, rejaillissent des perceptions qui tiennent aussi à la personnalité du candidat. A l’évidence, en politique comme dans la vie, c’est toujours la première impression qui est la bonne et, en tout cas, la plus durable. A l’heure du jugement, l’entame du quinquennat, symbolisée par la fête du Fouquet’s et sa brochette de puissants, continue de peser lourd, dans l’esprit de l’opinion, même quand elle est confrontée à la perspective d’un nouveau mandat.
La nature du sarkozysme, du même coup, est d’être perçue comme « dure » avant de s’inscrire dans les catégories habituelles de la gauche et de la droite. Sur ce plan-là, il y a chez les Français une forme de trouble qui dit sans doute la manière dont le président sortant peut échapper, dans la campagne, à la seule logique du bilan et donc de la défaite assurée. Quand on demande aux personnes interrogées par OpinionWay de classer Nicolas Sarkozy sur un axe gauche-droite, on s’aperçoit que la perception de son positionnement est moins nette aujourd’hui qu’en 2007 (voir tableau 5).
Dans le souvenir des Français, c’est un homme de la droite – du cœur de la droite classique – qui est entré il y a cinq ans à l’Elysée. Celui qui remet aujourd’hui son mandat en jeu est jugé à la fois plus droitier, plus proche de la droite extrême et à la fois plus complexe, notamment pour les électeurs du MoDem ou du FN qui estiment qu’il s’est même gauchisé. A droite, on note, dans le même registre, un léger recentrage présidentiel. Ces mouvements browniens ne modifient qu’à la marge le positionnement supposé du chef de l’Etat. Mais, sans doute est-ce dans cette perception d’une inclassabilité potentielle que se trouve pour Sarkozy la voie étroite du salut.
Un président paradoxal, dur et trop peu cru
Le palais de l’Elysée, avec les moyens qu’il offre et surtout le statut qu’il confère, reste le dernier bien d’un roi dont les Français voient qu’il est nu mais qui n’en demeure pas moins le souverain en titre. Tel était d’ailleurs le vrai sens de l’allocution présidentielle, au soir du 31 décembre. Le vœu le plus cher de Nicolas Sarkozy est de rester en place et, pour cela, le moyen le plus simple est encore d’abandonner le plus tard possible son fauteuil. Encore un moment… C’est dans la perception, thème par thème, de l’action présidentielle, depuis 2007, qu’on mesure la réalité d’un pôle sinon d’excellence, du moins de compétitivité, dont Nicolas Sarkozy aura le monopole d’ici au 6 mai 2012. Action lors du G20, action face à la crise européenne, place de la France dans le monde : ce sont les trois domaines où il continue à recueillir l’assentiment majoritaire. C’est sur le régalien, marque de fabrique de tout président, que survit le sarkozysme. La « dureté » prêtée par les Français à Nicolas Sarkozy peut trouver sur ce terrain – et sur lui seul – une application jugée positive dès lors qu’elle flatte la fierté nationale. Quel autre choix possible, au demeurant, puisque c’est dans la lutte contre les inégalités et le chômage ainsi que dans la défense du pouvoir d’achat qu’il est jugé le moins performant (voir tableau 6).
La question de la crise n’est pas seulement en surplomb de la présidentielle. Elle irrigue l’ensemble du débat. Cela vaut pour tous les candidats. Notamment pour François Hollande qui appelle d’autant plus fortement au « changement » que celui-ci ne peut être que mince. Mais elle s’impose surtout à Nicolas Sarkozy comme le thème incontournable du combat le plus risqué de sa longue carrière. Président dans la crise ou président de crise ? L’un subit, l’autre agit. L’un poursuit, l’autre rompt. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’à l’Elysée c’est le Sarkozy nouveau dont on taille, vaille que vaille, les habits neufs. Au-delà du contexte qui s’impose à tous, il y a quand même un certain fatalisme, de la part d’un président sortant, à se laisser ainsi déporter sur le terrain certes valorisant mais, ô combien, complexe de l’action internationale ou même européenne. Mais la conjoncture est telle qu’elle impose ce double registre puisque ses solutions sont souvent extérieures et ses effets essentiellement internes. Nicolas Sarkozy est un président paradoxal : dur et trop peu cru à la fois. C’est du même coup un candidat en grand danger : sans marge aucune alors même que l’action est son ultime viatique. S’il gagne, c’est qu’il est fort, très fort !
3
jan

La Bande des quatre

Lors des vœux de Gérard COLLOMB aux corps constitués, le photographe de LYON PEOPLE a eu l’excellente idée de me prendre en photo avec les trois autres candidats socialistes aux élections législatives de juin prochain.

Ainsi, Pierre-Alain MUET Député sortant de la 2ème circonscription, Jean-Louis TOURRAINE, Député sortant de la 3ème circonscription, Najat VALLAUD-BELKACEM candidate dans la 4ème circonscription et moi-même candidat dans la 1ère formont la Bande des quatre.

Si l’union fait la force, j’avoue avoir beaucoup de plaisirs à partager cette campagne avec ces trois autres candidats.

dans les prochaines semaines, nous allons défendre la candidature de notre candidat à l’élection présidentielle, François HOLLANDE, pour qu’en mai prochain, la FRANCE connaisse un changement salvateur.

31
déc

2012, une année pleine d’espérances

Tout d’abord, je me permets de vous adresser mes voeux les plus cordiaux pour cette nouvelle année pour vous et pour vos proches. Que vos souhaits trouvent la réalisation espérée.

Une année 2012 qui s’annonce importante pour l’avenir de notre pays.

Après cinq années sous la présidence de Nicolas SARKOZY, et avec au surplus la crise financière européenne, la FRANCE apparaît affaiblit, divisée et déprimée. Le chomage ne cesse d’augmenter, les déficits explosent, les fractures sociales et spatiales se sont amplifiées et bon nombre de nos compatriotes ne voient plus d’avenir à l’avenir.

Le changement est nécessaire et attendu. Il faut arrêter les promesses démagogiques et les allégations hasardeuses. En 2007, certains ont cru qu’avec un homme, « tout deviendrait possible ». or, cinq ans après, les engagements du candidat de l’UMP se sont fracassées sur le récif de la réalité quotidienne de la vie des gens qui est devenue plus dure, plus âpre et plus tendue.

Victor HUGO le disait : »Le pas collectif du genre humain s’appelle le progrès ».

C’est avec une FRANCE rassemblée, une FRANCE apaisée, que derrière François HOLLANDE, nous devrons relever les défis de demain : Rétablir la confiance en la démocratie, Privilégier l’idée de justice, repenser une société plus humaine, plus fraternelle et plus respectueuse, Revivifier notre République et surtout, travailler pour fournir à nos enfants et à nos petits enfants un avenir plus serein.

Les élections présidentielles d’avril/mai et les élections législatives de juin seront donc déterminantes. 2012 est bien une année d’espérances et doit être l’année du changement.

Dans son discours de Périgueux en mai 2011, François HOLLANDE concluait : Dans cette campagne, il va falloir redonner de la fierté. La meilleure façon d’être fier ensemble c’est de dire devant ses enfants : »Voilà, le FRANCE que je veux doit être une FRANCE belle pour ta génération parce que c’est toi qui fera après nous la FRANCE que nous aimons. »

23
déc

Ils me soutiennent…

22
déc

Yann CUCHERAT, Président de mon Comité de soutien pour les législatives de 2012


Yann Cucherat - Photo Volker Minkus

Yann Cucherat – Photo Volker Minkus

Le gymnaste lyonnais présidera le comité de soutien de l’adjoint aux Sports de la Ville de Lyon, candidat aux élections législatives de juin 2012. « Je souhaite deux victoires en 2012, celle de Thierry Braillard et la mienne aux Jeux Olympiques », a glissé mercredi le double champion du monde, qui accompagnait mercredi soir l’élu lyonnais au match du Lyon Basket Féminin, vainqueur face à Tarbes. « Je suis très touché, fier et honoré que Yann m’accompagne et prenne en charge ce poste symbolique du comité de soutien », a confirmé Thierry Braillard, joint ce matin par LyonMag.com.

L’homme, qui est également vice-président du Parti radical, est candidat aux Législatives de juin 2012 sur la 1e circonscription du Rhône, tenue par le député UMP MIchel Havard. Une candidature qui a fait couler beaucoup d’encre puisqu’elle ne s’inscrit pas dans le cadre de l’accord électoral entre les Verts et le PS. En effet, ce dernier prévoit la réservation de la 1e circonscription, visée par Braillard, à l’écologiste Philippe Meirieu. Thierry Braillard est également soutenu dans sa démarche, à rebours des « accords d’officines parisiennes » comme il se plait à les décrire, par le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb.

(Article : LyonMag.com)

17
déc

Invité de « Droit de citer »

Ce vendredi 16 décembre, j’étais l’invité de l’émission « Droit de citer », diffusée sur TLM, RCF et le site Internet de « Tribune de Lyon ».